
JARRE D’UN ESTRAN 7
Les mots s’emmêlent poussés par un vent de sorcière allant en tous sens
A qui vont-ils en blanc et noir
au passé du présent qui nostalgise ou à l’à venir qui se taire ?
Zèle rond dans l’amer ou nageoires d’ouïes en stase ?
Aujourd’hui l’un dit ce que l’autre s’empresse d’ô poser pareilles les initiales écrites à l’extérieur du coeur
J’ai vu le Nil nourrir de ses alluvions encerclé par le désert
parce que le point solaire est immuable en son point d’ancrage
Fondre la glace aujourd’hui sépare plus que rapprocher
Mais le double-sens n’est que ce Minotaure qui encorne pour bloquer dans son labyrinthe
Je viens de redonner vie à ma main pour ne pas succomber à la lâcheté
ce tableau ne pouvait parler d’autre chose que de ma main
alors je l’ai intitulé
« Et main tenant ? »
Je le posterai de main.
Niala-Loisobleu – 22 Mars 2021
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