ESSENCE


ESSENCE

Hier encore la rue portait à croire

Aujourd’hui au carrefour du mois d’Août l’embuscade est à couvert

Ce qui terrasse et me fait tomber de ma chaise est latent

Combien d’oiseaux ont disparu en moins de temps qu’une existence d’Homme ?

Hirondelles, mésanges’ rouges-gorges, moineaux de nos fenêtres…

J’ai croisé dans un bois un chien laissé à un arbre

Il m’a dit la voie que mon maître suit est mauvaise…

Niala-Loisobleu – 31 Juillet 2021

TU VOIS Y SUFFIT DE VOULOIR


TU VOIS Y SUFFiT DE VOULOIR

A priori rien ne fait ce qui prête

L’époque ne se donne pas spontanément elle minaude allumeuse en tous genres

À part le chien qui demande pas de sucre et préfère trouver dans le regard qu’on lui lance l’assurance d’un amour qui l’abandonnera pas pour partir en vacances

Fouette de ta queue mon canin

T’aura du câlin

Comme m’a dit une dame en souriant du bronzage intégral, vos femmes elles chauffent comme vos paysages grimpent au ciel. Au moins on sent autre chose qu’un effet qu’à part le masque tout est bidon

Oui du soleil qui rentre comme un motif sans dessein d’intérêt

Je sens battre la vague dans la crique

Le bateau dépassant les bouées

Les poissons frétiller hors des élevages

Ma foi demeure à ses tâches de rousseur, faim sanguine au tracé…

Niala-Loisobleu – 31 Juillet 2021

FLEURS DE NUIT


FLEURS DE NUIT

Le jardin exhale au matin de doux balancements en déposant sur la rive du jour, le souvenir lascif d’une nuit d’envie de vivre

Et l’oeil qui s’ouvre voit les contours courbes du montant de sel que la vague amène

Le cheval et le chien sont partis courir sur la plage pour libérer l’énergie en grandes gerbes d’eau

La pinède tire l’aiguille

Cousant les petits-pots de résine aux troncs gonflés de sève

L’estuaire baille avec un sourire prometteur.

Niala-Loisobleu 31 Juillet 2021

SUITE ENFIN…


SUITE ENFIN

Tu t’en rappelles comme quand ton nom main taire pelle pour dire la prière

Dans le virage en ligne droite le geste fait signe d’approcher

Ce beau en chanténoir n’est pas à congédier au contraire et si la vierge entend la voie nous lui ferons.la lumière d’un commun accord

Le chien resté sur les parvis parle avec une copine en chanté

La vie d’aussi près escalade l’échine vertébrale dans les arbres pleine-vue sur le potager

Et puis les renoncules que le vent arrose de pluie ne lâchent pas la tige

Ça secoue dur

Voilà un temps pour rester à l’intérieur

Je t’en prie

NIala-Loisobleu – 30 Juillet 2921

DEJA L’AILE REMUE


DEJA L’AILE REMUE

Sous l’aiguille du peint

d’un battement de cils le rideau lointain passe une jambe hors du lit

sans voir que le cri j’entends la courbe de tes hanches tendre l’anse à la coudée franche

ce n’est que le souffle du pouls qui bat la cadence

qui reste attachée au fond de ton nombril par le noeud de mes escales

les premières manifestations passent par les venelles entre deux monts

soulevant l’oeil de l’herbe à la grâce matinale du grand papillon resté collé aux glissements du rêve

Niala-Loisobleu – 30 Juillet 2021

Loreena Mckennitt – The Mask and Mirror 1994 (remastered 2004)



Loreena Mckennitt – The Mask and Mirror 1994 (remastered 2004) 

Un rêve assombri par une nuit terrestre

S’accroche au croissant de lune
Une chanson sans voix dans une lumière sans âge
Chante à l’aube qui vient

Des oiseaux en vol appellent

Là où le cœur déplace les pierres
C’est là que mon cœur se languit
Tout pour l’amour de toi

A la peinture est accrochée à un mur de lierre
Niché dans la mousse émeraude
Les yeux déclarent une trêve de confiance
Puis il m’entraîne au loin
Où au fond du crépuscule du désert

Le sable fond dans les flaques du ciel L’
obscurité pose son manteau cramoisi
Tes lampes m’appelleront à la maison

Et ainsi c’est là que mon hommage est dû,
serré par le calme de la nuit
maintenant je te sens bouger
Et chaque souffle est plein
Alors c’est là que mon hommage est dû
Serré par le silence de la nuit
Même la distance semble si proche
Tout pour l’amour de toi

Un rêve obscurci sur une nuit terrestre
Accroché au croissant de lune
Une chanson sans voix dans une lumière sans âge
Chante à l’aube qui vient

Des oiseaux en vol appellent

Là où le cœur déplace les pierres
C’est là que mon cœur aspire
Tout pour l’amour de toi

Un fermier là-bas vivait dans le pays du nord
a hey ho bonny o
Et il a eu des filles un, deux, trois
Les cygnes nagent si bonny o
Ces filles ils ont marché au bord de la rivière
a hey ho bonny o
L’aîné a poussé le plus jeune dans
Les cygnes nagent si bon o

Oh soeur, oh soeur, priez, prêtez-moi votre main
avec un hey ho a bonny o
Et je vais vous donner une maison et atterrir
les cygnes nagent si bon o
Je ne vous donnerai ni l’un ni l’autre main ni gant
avec un hey ho a bonny o A
moins que tu ne me donnes ton propre véritable amour
les cygnes nagent si bonny o

Parfois elle coulait, parfois elle nageait
avec un hey ho et un bonny o
Jusqu’à ce qu’elle arrive à un barrage de meunier
les cygnes nagent ainsi bonny o

La fille du meunier, vêtue de rouge
avec un hey ho et un bonny o
Elle est allée chercher de l’eau pour faire du pain
les cygnes nagent si bonny o

Oh père, oh papa, ici nage un cygne
avec un hey ho et un bonny o
C’est très comme une femme douce
les cygnes nagent si bonny o
Ils l’ont placée sur la rive pour sécher
avec un hey ho et un bonny o
Il est venu un harpiste en passant par
les cygnes nagent si beau o

Il a fait des épingles de harpe de ses doigts juste
avec un hey ho et un bonny o
Il a fait des cordes de harpe de ses cheveux d’or
les cygnes nagent si beau o
Il a fait une harpe de son sternum
avec un hey ho et un bonny o
Et tout de suite, il a commencé à jouer seul
les cygnes nagent si bonny o

Il l’a apporté à la salle de son père
avec un hey ho et un bonny o
Et il y avait la cour, réunis tous
les cygnes nagent si bien o
Il a posé la harpe sur une pierre
avec un hey ho et un bonny o
Et tout de suite il a commencé à jouer seul
les cygnes nagent si beau o

Et là est assis mon père le roi
avec un hey ho et un bonny o
Et là-bas est assise ma mère la reine
les cygnes nagent si bien o
Et là est assis mon frère Hugh
avec un hé ho et un bonny o
Et par lui William, doux et vrai
les cygnes nagent si bien o
Et là est assis ma fausse sœur, Anne
avec un hey ho et un bonny o
Qui m’a noyé pour le bien d’un homme
les cygnes nagent si bonny o Par

une nuit sombre
la flamme de l’amour brûlait dans ma poitrine
Et par une lanterne brillante,
j’ai fui ma maison tandis que tout reposait tranquillement

Enveloppé par la nuit
et par l’escalier secret, je me suis rapidement enfui
Le voile cachait mes yeux
tandis que tout à l’intérieur restait silencieux comme les morts

Oh nuit tu étais mon guide
oh nuit plus aimante que le soleil levant
Oh nuit qui a joint l’amant
à l’être aimé
transformant chacun d’eux en l’autre

Sur cette nuit brumeuse
dans le secret, au-delà d’une vue si mortelle
Sans guide ni lumière
que celle qui brûlait si profondément dans mon cœur

Ce feu t’était m’a conduit
et a brillé plus fort que le soleil de midi
là où il attendait toujours
c’était un endroit où personne d’autre ne pouvait venir

Dans mon cœur battant
qui se réservait entièrement pour lui
Il s’endormit
sous les cèdres tout mon amour que j’ai donné
Et par les murs de la forteresse
le vent effleurait ses cheveux contre son front
Et avec ses doux main
caressait tous mes sens , il permettrait ,

je me suis perdu à lui
et posai mon visage sur mes amants du sein
et les soins et la douleur se troublèrent
comme le matin brouillard est devenu la lumière
Là , ils estompés parmi les lis juste
Là , ils grisés parmi les lis juste
Là, ils s’estompent parmi la foire aux lys

Ils sont rassemblés en cercles
les lampes éclairent leurs visages
Le croissant de lune se balance dans le ciel
Les poètes du tambour
maintiennent les battements de cœur suspendus
La fumée tourbillonne puis meurt

Veux-tu mon masque ?
veux-tu mon miroir ?
s’écrie l’homme au capuchon d’ombre
Tu peux te regarder
tu peux te regarder
ou tu peux regarder le visage, le visage de ton dieu

Les histoires se tissent
et les fortunes se racontent
La vérité se mesure au poids de ton or
Le des mensonges magiques éparpillés
sur des tapis au sol La
foi est évoquée dans le son du marché nocturne

Veux-tu mon masque ?
veux-tu mon miroir ?
crie l’homme au capuchon d’ombre
Tu peux te regarder
tu peux te regarder
ou tu peux regarder le visage, le visage de ton dieu

Les leçons sont écrites
sur des parchemins de papier
Elles sont portées à cheval depuis le Nil
dit la voix ténébreuse
Dans la lumière du feu, le cobra
jette la flamme d’un sourire séduisant

Voudriez-vous mon masque ?
veux-tu mon miroir ?
s’écrie l’homme au capuchon de l’ombre
Tu peux te regarder
tu peux te regarder
ou tu peux regarder le visage, le visage de ton dieu Les

étoiles tombaient profondément dans l’obscurité
tandis que les prières montaient doucement, pétales à l’aube
Et pendant que j’écoutais , ta voix semblait si claire
si calmement tu appelais ton dieu

Quelque part le soleil s’est levé, sur les dunes dans le désert
tel était le calme, je n’ai jamais ressenti avant
Était-ce la wuestion, tirant, tirant, tirant
dans ton cœur, dans ton âme, est-ce que tu y trouves la paix ?

Ailleurs une chute de neige, la première de l’hiver
couvrait le sol tandis que les cloches remplissaient l’air
Vous dans vos robes avez chanté, l’appelant, l’appelant, l’appelant
dans votre cœur, dans votre âme, avez-vous trouvé la paix là-bas ?
dans ton cœur, dans ton âme, y as-tu trouvé la paix ?

Bien-aimé, regarde dans ton propre cœur,
L’arbre saint y pousse;
De joie partent les branches sacrées,
Et toutes les fleurs tremblantes qu’elles portent.
Les couleurs changeantes de ses fruits
ont embelli les étoiles d’une joyeuse lumière ;
Le garant de sa racine cachée
A planté tranquillement dans la nuit ;
Le tremblement de sa tête feuillue
A donné aux vagues leur mélodie,
Et a fait épouser mes lèvres et ma musique,
Murmurant pour toi une chanson de sorcier.

Là, les Amours vont en cercle,
Le cercle enflammé de nos jours,
Gyring, spirant de long
en large Dans ces grands chemins feuillus ignorants ;
Se souvenant de tous ces cheveux secoués
Et comment les sandales ailées dardent,
Tes yeux se remplissent de tendresse ;
Bien-aimé, regarde dans ton propre cœur.

Ne regarde plus dans le verre amer
Les démons, avec leur subtile ruse,
Levez-vous devant nous quand ils passent,
Ou ne regardez qu’un peu ;
Car là grandit une image fatale
Que la nuit orageuse reçoit,
Racines à demi cachées sous les neiges,
Branches brisées et feuilles noircies.
Car toutes choses se transforment en stérilité
Dans le verre sombre que tiennent les démons,
Le verre de la lassitude extérieure,
Fait quand Dieu dormait dans les temps anciens.
Là, à travers les branches brisées, vont
Les corbeaux de la pensée agitée;
Volant, pleurant, allant et venant,
Griffe cruelle et gorge affamée,
Ou bien ils se dressent et raidissent le vent,
Et secouent leurs ailes déchiquetées : hélas !
Tes yeux tendres deviennent tout méchants :
Ne regarde plus dans le verre amer.

Bien-aimé, regarde dans ton propre cœur
L’arbre saint y pousse;
De joie partent les branches sacrées,
Et toutes les fleurs tremblantes qu’elles portent.
Se souvenant de tous ces cheveux secoués
Et de la façon dont les sandales ailées s’élancent,
Tes yeux s’emplissent de tendresse :
Bien-aimé, regarde dans ton propre cœur.

Maintenant mes charmes sont tous jetés,
Et quelle force j’ai est la mienne ;
Quel est le plus faible ; maintenant c’est vrai,
je dois ici être confiné par vous,

Ou envoyé à Naples. Ne me laisse pas,
puisque j’ai mon duché obtenu
et pardonné au trompeur, habiter
dans cette île bar par ton charme ;

Mais libère-moi de mes bandes
Avec l’aide de tes bonnes mains.
Doux souffle de la vôtre mes voiles
doivent se remplir, ou bien mon projet échoue,

Ce qui devait plaire. Maintenant je veux que les
Esprits imposent, l’art enchante ;
Et ma fin est le désespoir,
À moins que je ne sois soulagé par la prière,

Qui transperce pour qu’elle s’attaque à la
Miséricorde elle-même et libère toutes les fautes.
Comme vous seriez pardonné de vos crimes,
Que votre indulgence me libère.

L’ANGLE MORD


D’un côté comme de l’autre il y a toujours le trottoir au soleil et l’autre à l’ombre. Une dame dans une robe à fleurs avec une tête triste comme un mec bien présent dans un costume à rayures

La vie va comme j’te pousse ça c’est sûr….Et de voir des gens en vacances la tête d’ennui sous la paille du chapeau ça confirme la santé que le travail donne

Anémone elle me ramone

Genre Fernande de Tonton Georges

Et je suis content de l’avoir dans ma cheminée, vu comme elle chauffe à sa façon sans faire suer

Belle balade que de mettre la vie en couleurs sans recours à la corde de pendu

Je viens d’apprendre qu’on attend confirmation de la dated’exigence du Pass Sanitaire pour entrer dans la salle d’exposition

La horde va laisser la vérité sauvage aux profondeurs restantes.

Niala-Loisobleu – 29 Juillet 2021

ET L’ÉTÉ ME SERA RECOLLETS


Tout fout le camp mais je ne me sens pas seul dans ce désert, je regarde les couleurs sans verres protecteurs Tous ces gens qui manquent de jambes sont certes à donner de la peur. L’oiseau vole au-dessus de l’amer

La lumière particulière que j’ai trouvé hier dans la visite d’un couple heureux au sens le plus profond est sans prétention de leçon. Ce défaut des gens qui ont tout et rien à donner

Au ventre de l’amour je plante. Souriant sans rides comme l’enfant qui se trempe tout entier dans l’ô

Niala-Loisobleu – 29 Juillet 2021