SAUVAGE LUMIERE DES NOCTURNES ARCANES


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SAUVAGE LUMIERE

DES NOCTURNES ARCANES

Du cri des dents qui déchirent la lune des marées, un rêve fou que le chaos entoure, défanatise la douleur en retournant la position du pouce

La nuit a mis bas

Quelque part, un port avance sa gare jusqu’à la criée

Sur la plaie qui saigne, l’amour en collant ses lèvres pubiennes signifie plus que collecte portée au hasard des routes

Il assure l’accueil de son anneau de sang-mêlé au poignet

L’haleine jointe au cri tourne le rouet, attelant les chevaux pour qu’ils poursuivent l’odyssée au-delà du temporel

La Palette

a réuni dans son café le défi fait au platonique en arborant la charnelle union combative.

Niala-Loisobleu – 13 Mars 2022

A LA REMONTEE DE LA VOILE


A LA REMONTEE DE LA VOILE

A travers le siège de l’ennemi, dans ce coin du coeur où le chat saute comme la flûte du joueur

la Méditerranée garde son bleu en façade plus blanche que l’ambition déplacée d’un tsar sorti des limites

Dans les virages en corniche d’Alicante, à cheval andalou me voici retourné en escale à l’endroit qui me reçu la toute première fois en Espagne

Les palmes du ventilateur brassant le plafond pour en retrouver l’azur authentique philtré de tourisme

Le Gardien de la Vie, son office rempli, me migre du marais à la palmeraie au Centre de la Sphère, assez de signes probatoires dans les réductions du passage pour élargir la confiance en toute sécurité

Les nuits de Bénidorm et leurs leurs artifices dans la veine laissés sur les serviettes d’une plage de micro sillon pour une racine au plus profond d’une terre rouge sans crime rapporté dans le patio, vin dans la main, fontaine prélude rossignol, juste à côté en Altea

Ces ondes qui couchent la bêtise, le mensonge, la haine; les tromperies et tous les crimes

sont fortes à lever la paix révélatrice de l’ESPRIT, rien à voir avec les accords menteurs d’hommes qui après s’être reniés flottent dans leur marécage…

Un Printemps se montre plus près pour l’étreinte, Ami AW Chat Sauteur

Niala-Loisobleu – 11 Mars 2022

 »AVEUX NON AVENUS » de CLAUDE CAHUN



« AVEUX NON AVENUS » de CLAUDE CAHUN

Dédicace à mon Ami AW

Avancer vers la découverte de soi, énoncer les dispositions secrètes du moi, mettre à nu les mécanismes sentimentaux, expérimenter les ambiguïtés de la différence sexuelle, se débattre avec la tentation de l’absolu, voilà l’entreprise dans laquelle se lance Claude Cahun (1894-1954), dès 1919. Pour se mettre à l’épreuve et donner forme à son « aventure invisible », la nièce du romancier Marcel Schwob braque sur elle les deux instruments qui capteront les images et permettront leur savant montage : l’écriture et l’appareil photographique.
D’emblée, elle sait que l’introspection sous le régime de la confession est une stérile illusion, que la prise directe est impuissante à restituer la singularité de l’expérience. C’est au jeu des incarnations et des métamorphoses que le moi se dévoile et s’invente sans fin : « Sous ce masque, un autre masque. Je n’en finirai pas de soulever tous ces visages », écrit-elle.
Dans Aveux non avenus, livre achevé en 1928, l’artiste se met elle-même en scène, distribue ses propres rôles, provocants ou ironiques, idéalisés ou détestés, personnages mythiques, masculins et féminins, neutres ou inclassables. Cette œuvre totale mêle aux photomontages, réalisés en collaboration avec sa compagne Suzanne Malherbe (dite Moore), des fragments de journaux intimes et de lettres, des poèmes, de la prose polémique, des considérations spéculatives.
Si Claude Cahun fascine tant depuis que son œuvre a été redécouverte par François Leperlier au milieu des années 1980, c’est que l’on voit en elle un précurseur. Individualiste et rebelle, elle explore avec une audace inouïe et sans concession l’insaisissable identité et subvertit tous les genres.
Aveux non avenus, son livre majeur et méconnu, dit l’étrangeté radicale et l’irrépressible liberté d’être.

Du ciel qu’ils expurgent d’oiseaux à partir de leurs bombes

on voit leste cas drille de la Cahun sortir du caha grâce à AW

Merci d’être de cette police privée qui cherche à élucider

le trou noir de leur cul

risque fort d’avoir bien du mal à sortir de la diarrhée

Bien à TOI…

Alain