BARBARA – CE MATIN LA


Barbara -Ce matin là

J’étais partie ce matin, au bois
Pour toi, mon amour, pour toi
Cueillir les premières fraises des bois
Pour toi, mon amour, pour toi

Je t’avais laissé encore endormi
Au creux du petit jour
Je t’avais laissé encore endormi
Au lit de notre amour

J’ai pris, tu sais, le petit sentier
Que nous prenions quelquefois
Afin de mieux pouvoir nous embrasser
En allant tous les deux au bois

Il y avait des larmes de rosée
Sur les fleurs des jardins
Oh, que j’aime l’odeur du foin coupé
Dans le petit matin

Seule, je me suis promenée au bois
Tant pis pour moi, le loup n’y était pas

Pour que tu puisses, en te réveillant
Me trouver contre toi
J’ai pris le raccourci à travers champs
Et bonjour, me voilà

J’étais partie, ce matin, au bois
Bonjour, mon amour, bonjour
Voici les premières fraises des bois
Pour toi, mon amour, pour toi…

Ce matin là – Barbara


Ce matin là – Barbara

J’étais partie ce matin, au bois
Pour toi, mon amour, pour toi
Cueillir les premières fraises des bois
Pour toi, mon amour, pour toi

Je t’avais laissé encore endormi
Au creux du petit jour
Je t’avais laissé encore endormi
Au lit de notre amour

J’ai pris, tu sais, le petit sentier
Que nous prenions quelquefois
Afin de mieux pouvoir nous embrasser
En allant tous les deux au bois

Il y avait des larmes de rosée
Sur les fleurs des jardins
Oh, que j’aime l’odeur du foin coupé
Dans le petit matin

Seule, je me suis promenée au bois
Tant pis pour moi, le loup n’y était pas

Pour que tu puisses, en te réveillant
Me trouver contre toi
J’ai pris le raccourci à travers champs
Et bonjour, me voilà

J’étais partie, ce matin, au bois
Bonjour, mon amour, bonjour
Voici les premières fraises des bois
Pour toi, mon amour, pour toi…

QUAND BARBARA ECLUSE


QUAND BARBARA ECLUSE

L’ô remonte la musique foetus mise au ventre

les arceaux de la rue couverte en protégeant la voix du relâchement des cordes abritent le pouls du chien qui garde le cri du loup

Elle ne voulut pas de Pantin ficelé pour dire Sa plus belle histoire d’amour

Quand Barbara écluse

J’ai tout ce bleu de ma Dame-Brune qui renfloue la Scène

Niala-Loisobleu – 11 Mars 2021

WIEN


Que de de raisons de pleurer cette merveille prémonitoire me donne

A Marguerite te voilà jointe à Jeanne

Quand j’y suis allé la première fois dans les années 50, Vienne était encore occupée par les Alliés, la grande-roue au Prater me tourna en zone russe alors interdite

Oui cette chanson est un des signes les plus anciens qui explique…

Niala-Loisobleu – 5 Janvier 2021

Wien

5 JANVIER 2021tags: BarbaraVienne (Autriche)Vienne (chanson)Wien (Österreich)

Affiches à Vienne (Autriche), 24 avril 2014
Affiches à Vienne (Autriche), 24 avril 2014

………

Aller à Vienne, plus possible. De Shanghai à Bangkok sur une coque de noix, encore moins. À Nantes oui, peut-être — et encore. Il y faut une raison impérieuse.

Quelque chose s’est abattu sur nous. C’est tout.

………

Barbara (1930-1997) • Vienne. Barbara, paroles ; Barbara & Roland Romanelli, musique.
Barbara, chant, piano.
Extrait de l’émission de télévision Le grand échiquier. Jacques Chancel, producteur ; André Flédérick, réalisateur. Première diffusion : mercredi 9 mai 1973. Production : France, ORTF (Office de radiodiffusion-télévision française), 1973.

………

CLAIR-OBSCUR


CLAIR-OBSCUR

Cette musique qui fond du seoir

coule en s’éloignant du passage obscur

tout en remplissant le vers sur la table

tandis que passent leurs mouvements de corps

la manche sur le trottoir tourne sa lentille vers le phare

Là à l’angle du boulevard

est l’embarcadère pour la lune

l’accordéon à bord du prochain départ

Niala-Loisobleu – 9 Décembre 2020

LA MUE MARS ET Y’AISE


LA MUE MARS ET Y’AISE

Au cheval broutant la prochaine lame atlantique, le fond de l’arbre déglutit la parure d’une coupe de saison

Prévert est en guérite, assurant la garde, on se passera d’un Rembrandt pour la Ronde de Nuit

L’accordéon ça minaude pas, c’est franco de pores, jupe fendue plus que le nécessaire attendu d’une posture yoga

Juliette tu vas perdre ta crinière, restera l’os, une putain de moelle de dents

Quand pris de quinte j’irai à la Rhumerie ce sera pour répondre à l’appel et venir tremper Quai Malaquais, la fanfare, le Boris et Sartre en succession de Michèle, Castor l’aqueux bien trempé, sans doute à l’Ecluse, Barbara dans la grande équinoxe d’automne

Rue Bonaparte, mon art colle, la mue Mars et y’aise !

Niala-Loisobleu – 11 Octobre 2020

ENTRE LE MUR ET L’AFFICHE


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ENTRE LE MUR ET L’AFFICHE

Le bouquet dans la robe

colle à la peau

Le ragondin remue le fond du marais

une grenouille change enfin de temps

les lentilles vont reprendre couleur

ça mouille

Les mûres affichent la couleur des tâches au menu

Je m’assieds

pour rassembler l’éclat des couleurs que tu m’as découpé

au travers de différentes images remontées de musique au centre de la clairière

j’ai besoin de les lire une à une

le taille-mine à portée pour tirer plus loin la saveur

quand à la gomme je l’ai jeté après qu’elle eut ôté le superficiel des situations douteuses

en incliné « italique » tu es toujours plus lisible dans le couloir qui t’habite

Niala-Loisobleu – 28 Juin

Le Couloir
Dans le couloir,
Il y a des ailes:
L’Aile Sud,
L’Aile Nord,
L’Aile qui va de l’Est en Ouest.
Dans le couloir,
Il y a des anges
Qui se déplient,
Qui se déploient,
Disparaissent derrière des portes,
La 2, la 6 ou la 23.
Dans le couloir
Il y a des anges
En sandales
Et en blouses blanches
Qui portent, accroché
Sur leur coeur,
La douceur de leur prénom.
Dans le couloir,
Il y a des rires,
Des chuchotés
Et des éclats.
Y a des pâleurs,
Y a des urgences.
La chambre 12 qui s’en va.
Dans le couloir,
Y a des appels
Qui s’inscrivent en lampes bleues
Sur un grand tableau de milieu.
Il y a des odeurs,
Y a des lourdeurs de fleurs fanées.
Il est midi.
Y a le bruit des chariots qui grincent
Et les odeurs de ragoût froid.
Il y a des pas.
Il y a des voix
Dans le couloir,
Devant la 12.
Y a des…