ME REPRENDRE A JUSTE TITRE POUR SIGNER A MA FENÊTRE


ME REPRENDRE A JUSTE TITRE

POUR SIGNER A MA FENÊTRE

De cette saison qui s’achève sans avoir montré d’elle que d’hétéroclites images sans rapport autre qu’un penchant pour la mort, je me place face à la porte de l’automne. L’esprit tout enfoncé au symbole. Conscient d’un nécessaire changement de renaissance, non pour refaire le monde, mais en sauver la nature pour moi-même et revenir aux fondamentaux

Des Marguerite en brasse

et du vain répandu

Becker avance sa clairvoyance et délivre

LA DÉLIVRANCE ATTENDUE

La fenêtre est tendre comme un couteau

Le miroir est profond d’épaules noires

on voit des pieds nus sous le rideau

et la route est très loin dans le mur

la tête coupée

est sur le lit

Je me rappelle ou je rêve

que ton front est comme ces belles journées

où il n’y a pas un signe de mort

où la lumière se rassemble sur les sources

le pont monte de l’herbe

et fait une grande blessure au-dessus de l’eau

le dormeur est toujours couvert

de ses paupières collées

comme des fruits privés d’air

les ombres sortent et laissent longtemps

leurs tempes contre les murs.

Lucien Becker

Ainsi du dessin naîtra la peinture, chair fraîche de la couleur de soie qui racine l’arbre, du cheval qui va au labour sans regarder d’abord l’âge et de l’oiseau qui du vent aspire la poussée sans chercher de renfort

L’enfant du mordant de Marthe et de l’Art de Louis

qui joint les seins pleins aux creux des mains et poile pour empêcher l’appeau de s’exhiber

Des maisons sur le pore la mère pour horizon

sans masque
le fruit mis aux claies pour le goût d’apprendre à éradiquer l’intolérance dans tous ses exercices.

Niala- Loisobleu – 28 Août 2021

25 ANS AUJOURD’HUI QU’ELLE EST MORTE MARGUERITE ET MOI JE NE SAURAIS PLEURER


25 ANS AUJOURD’HUI QU’ELLE EST MORTE MARGUERITE ET MOI JE NE SAURAIS PLEURER

Ah Duras, con treverse à tous propos

Entre deux parties le bien et le mâle du féminisme inavoué

Sacré dilemme qui enfin se termine dans le choix sans s’en remettre au pétale de la marguerite

Au bout de quoi, rien ne tient de bout, tout commence chaque matin Espoir pas toujours jusqu’au soir

L’aube n’a pas d’âge les criminels sont de tous tants

Aimer c’est apprendre à vivre ou à laisser

Toit jusqu’au seoir, terre de poils, le manche comme il se doigts à tisser la toile au sein du végétal haleine et minéral orgasme

Sans trahir il était une foi…

Niala-Loisobleu – 3 Mars 2021

Que me van aniquilando

Je n’ai pas chanté pour que tu m’écoutes
Yo no cantaba pa que me escucharas

Pas même parce que ma voix était bonne
Ni porque mi voz fuera buena

Je chante pour moi d’aller
Yo canto pa que me se vaya

La fatiguilla et la douleur
La fatiguilla y la penaQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent
Que las nubes las destruye el vientoJe ne sais pas ce qu’il a donné
Yo no sé lo que le dio

À la jument menthe verte
A la hierbabuena mare

Qu’il était vert et séché
Que era verde y se secóComme je n’étais pas commis
Como yo no era escribano

Je ne savais même pas ce qui se passait
Ni yo sabía lo que pasaba,

Ils ont dit qu’ils avaient rendu justice
Dijeron que hacían justicia

Voyant qu’ils nous ont émerveillés
Viendo yo que nos marabanQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent
Que las nubes las destruye el vientoEt tu es comme la canne
Y eres tu como la caña

La canne se reproduit en Ombrie
La caña cria en umbría

Que tousser les airs
Que a tos los aires

En fait leur courtoisie
Les hace su cortesíaQu’est-il arrivé hier
Lo de ayer ya se pasó

Et aujourd’hui se passe
Y lo de hoy va pasando

Demain personne ne l’a vu
Mañana nadie lo ha visto

Mundillo nous marchons
Mundillo vamos andandoQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent.
Que las nubes las destruye el viento.

Pas même parce que ma voix était bonne
Ni porque mi voz fuera buena

Je chante pour moi d’aller
Yo canto pa que me se vaya

La fatiguilla et la douleur
La fatiguilla y la penaQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent
Que las nubes las destruye el vientoJe ne sais pas ce qu’il a donné
Yo no sé lo que le dio

À la jument menthe verte
A la hierbabuena mare

Qu’il était vert et séché
Que era verde y se secóComme je n’étais pas commis
Como yo no era escribano

Je ne savais même pas ce qui se passait
Ni yo sabía lo que pasaba,

Ils ont dit qu’ils avaient rendu justice
Dijeron que hacían justicia

Voyant qu’ils nous ont émerveillés
Viendo yo que nos marabanQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent
Que las nubes las destruye el vientoEt tu es comme la canne
Y eres tu como la caña

La canne se reproduit en Ombrie
La caña cria en umbría

Que tousser les airs
Que a tos los aires

En fait leur courtoisie
Les hace su cortesíaQu’est-il arrivé hier
Lo de ayer ya se pasó

Et aujourd’hui se passe
Y lo de hoy va pasando

Demain personne ne l’a vu
Mañana nadie lo ha visto

Mundillo nous marchons
Mundillo vamos andandoQu’ils m’annihilent
Que me van aniquilando

Les gens disent
La gente anda diciendo

Et je continue mon chemin
Y sigo por mi camino

Que les nuages ​​sont détruits par le vent.
Que las nubes las destruye el viento.

DE PRINTEMPS ET DES NEIGES


DE PRINTEMPS ET DES NEIGES

Un soleil attrape l’averse au vol par les cordes-vocales

Ses seins déploient en rose-bistre l’onde sans tilt

Saisissant les hanches pour le mirliton je l’embouche par les yeux

Elle s’ouvre en façade de fenêtres à percer les congères

Trapèze pour l’oiseau qui vole débusquer l’églantine au bec

Du promontoire de l’aine au passage d’Annibal au col rien ne trompe

L’éléphant est porteur de rose tout comme le cerisier qu’Odilon sort à Noël en nativité admissible

Pour faire chanter L’Amoureuse de Grindel au choeur de la nef laïque et pleurer sans raison autre que l’aimer

La joie attachée au pétale de Marguerite.

Niala-Loisobleu – 29 Décembre 2020

Marco Oliveira • Tengo en el pecho una jaula


Marco Oliveira • Tengo en el pecho una jaula

9 DÉCEMBRE 2020tags: Amancio PradaMarco OliveiraTengo en el pecho una jaula

L’élégant Marco Oliveira (né en 1988) s’est fait connaître très jeune comme fadiste, s’accompagnant lui-même à la guitare, son instrument de prédilection, accompagnant à l’occasion d’autres fadistes tels que Hélder Moutinho ou Ricardo Ribeiro. Son répertoire et son style de chant dépassent cependant largement le fado. En voici un exemple avec cette chanson de l’auteur-compositeur-interprète espagnol Amancio Prada (né en 1949).

………

Marco Oliveira | Tengo en el pecho una jaula. Amancio Prada, paroles & musique.
Marco Oliveira, chant & piano. Enregistré sur un piano Schiedmayer du début du XXe siècle.
Vidéo : Marco Oliveira, réalisation. Portugal, ℗ 2020.

………


Tengo en el pecho una jaula,
en la jaula dentro un pájaro.
El pájaro lleva dentro del pecho
un niño cantando
en una jaula
lo que yo canto.

Dans la poitrine j’ai une cage,
Dans cette cage un oiseau.
L’oiseau porte dans sa poitrine
un enfant qui chante
dans une cage
ce que je chante.

El viento quisiera ser.
El viento que pasa y deja
un paisaje estremecido en tus ojos
y en el oído el eco.
El eco de una voz
que viene de muy lejos
y muy dentro de ti te canta
que eres tú también el viento cuando pasa.

Je voudrais être le vent.
Le vent qui passe et qui laisse
dans tes yeux un paysage tremblant
et dans tes oreilles un écho.
L’écho d’une voix
qui vient de très loin
et qui, au plus profond de toi, te chante
que toi aussi, tu es le vent qui passe.

Tengo en el pecho una jaula…

Dans la poitrine j’ai une cage…

La noche quisiera ser.
La noche que con agujas de cristal
teje tus sueños
y el delirio que te enciende*
cuando más sola estás
y nada esperas,
contigo a solas soñando
el negro sauce** de la noche que te envuelve.

Je voudrais être la nuit.
La nuit qui, avec des aiguilles de cristal
tisse tes rêves
et le délire qui t’embrase*
quand tu es au comble de la solitude
et que tu n’attends rien,
seule avec toi qui rêve
le saule** noir de la nuit qui t’enveloppe.

Tengo en el pecho una jaula…

Dans la poitrine j’ai une cage…

La lluvia quisiera ser.
La lluvia mansa que cae
como un rumor de manzanas
en el desván de tu infancia lejos…
Y las primas jugando a casa casa
Para el ardor del alma
la lluvia fresca en el valle del silencio.

J’aimerais être la pluie.
La douce pluie qui tombe
comme un bruit de pommes
au loin, dans le grenier de ton enfance…
Et tes cousines qui jouent à petite maison
Pour la brûlure de l’âme,
la pluie fraîche dans la vallée du silence.

Pero tengo en el pecho una jaula,
en la jaula dentro un pájaro,
el pájaro lleva dentro del pecho
un niño cantando
Tengo en el pecho una jaula,
en la jaula dentro un pájaro,
el pájaro lleva dentro del pecho
un niño cantando,
en una jaula,
lo que yo canto.

Mais dans la poitrine j’ai une cage,
Dans cette cage un oiseau.
L’oiseau porte dans sa poitrine
un enfant qui chante.
Dans la poitrine j’ai une cage,
Dans cette cage un oiseau.
L’oiseau porte dans sa poitrine
un enfant qui chante
dans une cage
ce que je chante.
Amancio Prada (né en 1949). Tengo en el pecho una jaula (1988).
*Chanté : envuelve (« enveloppe »)
**Chanté : manto (« manteau »)
.
Amancio Prada (né en 1949). Dans la poitrine j’ai une cage. Traduit par L. & L. de Tengo en el pecho una jaula (1988).
*Chanté : envuelve (« enveloppe »)
**Chanté : manto (« manteau »)

Comme toujours palpitant quand tu me ramènes à la grande vague hispano-portugaise « JE PLEURE SANS RAISON QUE JE POURRAIS VOUS DIRE »…

Niala-Loisobleu – 9 Décembre 2020

AU FAIT, L’EXISTENCE ?


AU FAIT, L’EXISTENCE ?

J’étale mes paumes sur la claie

je les ai cueillies aux branches de l’Arbre de sa Vérité

son jardin est si grand qu’on s’y perd d’où la necessité de planter des repaires

La menthe en voilà un de sûr

il sent toute l’année

on croise des fleurs en mouvement comme l’anémone marine et l’arôme terrestre en vitrine dans l’Atlantide

je crois dit Michael, l’illégitime y favorise

moi le mécréant je sais qui est mon père

mais exception faite je le crois son mystique à Lonsdale

il sent l’amour comme la femme qu’on traverse pour rester

sacrée Marguerite nom de Dieu autre

J’étale mes paumes sur la claie

elle sourit verte

la Vie Bleue en franchissant la mort.

Niala-Loisobleu – 22 Septembre 2020

« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c’est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu’un pleure, c’est comme si c’était moi. » M. D.


« Je pleure sans raison que je pourrais vous dire, c’est comme une peine qui me traverse, il faut bien que quelqu’un pleure, c’est comme si c’était moi. » M. D.

Σωτηρία Μπέλλου [Sotiría Béllou] • Αντιλαλούνε τα βουνά [Antilaloúne ta vouná]
30 AOÛT 2020
tags: Antilaloúne ta vouná, Eftychía Papagiannopoúlou, Αντιλαλούνε τα βουνά, Βασίλης Τσιτσάνης, Ευτυχία Παπαγιαννοπούλου, Σωτηρία Μπέλλου, Sotiría Béllou, Vassílis Tsitsánis

Septembre est désormais inéluctable. Mais la voix puissante et singulière de Sotiría Béllou (1921-1997) est là pour conjurer cette rentrée qui s’avance. Αντιλαλούνε τα βουνά [Antilaloúne ta vouná] (« Les montagnes me font écho ») est un rebétiko de Vassílīs Tsitsánīs.

………

Σωτηρία Μπέλλου [Sotiría Béllou] (1921-1997) • Αντιλαλούνε τα βουνά [Antilaloúne ta vouná]. Βασίλης Τσιτσάνης [Vassílīs Tsitsánīs], paroles et musique. Paroles parfois attribuées à Ευτυχία Παπαγιαννοπούλου [Eftychía Papagiannopoúlou].
Σωτηρία Μπέλλου [Sotiría Béllou], chant ; Σούλα Δάκη [Soúla Dákī], deuxième voix ; instrumentistes innommés.
Vidéo : ΕΡΤ [ERT] (Ελληνική Ραδιοφωνία Τηλεόραση, [Ellinikí Radiofonía Tileórasi]), production. Grèce, date inconnue.

………
Αντιλαλούνε τα βουνά,
σαν κλαίω εγώ τα δειλινά
περνούν οι ώρες θλιβερές
σ’ ένα παλιό ρολόι
κι εγώ τους αναστεναγμούς
τους παίζω κομπολόι
Les montagnes me font écho
Le soir lorsque je pleure
Les heures sombres s’écoulent
Sur une horloge fatiguée
Et j’égrène mes soupirs
Comme sur un chapelet.
Αντιλαλούνε τα βουνά,
σαν κλαίω εγώ τα δειλινά
Les montagnes me font écho
Le soir lorsque je pleure.
Στενάζω απ’ τις λαβωματιές
κι απ’ τις δικές σου μαχαιριές
λαβωματιές με γέμισες
και μ’ έφαγαν οι πόνοι
και στη φωτιά που μ’ έριξες,
τίποτα δε με σώνει
Je gémis sous tes blessures
Sous tes coups de poignard
Je ne suis plus que blessure
Éperdue de douleur
Et de cette fournaise où tu m’as jetée
Nul ne peut me sauver.
Αντιλαλούνε τα βουνά,
σαν κλαίω εγώ τα δειλινά
Les montagnes me font écho
Le soir lorsque je pleure.
Εμπάφιασ’ απ’ τα ντέρτια μου
κι απ’ τα πολλά σεκλέτια μου
κουράγιο είχα στη ζωή,
μα τώρα που σε χάνω
θα είναι προτιμότερο για μένα να
πεθάνω
Je n’en peux plus de ma souffrance
Ni de mes tourments infinis
J’avais foi en la vie
Mais puisque je te perds
Il ne me reste
Qu’à mourir.

 

DEUX FINS LAMBEAUX D’ÉTOILE


 

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DEUX FINS LAMBEAUX D’ÉTOILE

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Deux fins lambeaux d’étoile

deux cristaux de promesse

l’air pur et puis la nuit et puis et puis et puis

toute danse étreignant deux fins lambeaux d’étoiles

les ciseaux de lumière après la
Tour
Eiffel

et le printemps déjà qui déjà déjà luit

traînant sous ces arceaux un corps toujours revêche ce corps enfin s’adjoint ce corps qui l’avait fui la chair où court le sang la chair de toute nuit et les courbes marquant le
trajet des mains rêches

obscur mangeur de jour ces deux mains unité

la longueur d’un maintien la chaleur des deux paumes

tous les feux sont éteints il reste pour la nuit

la grande conjonction de l’herbe et de la pierre

 

Raymond Queneau

 

N’ÊTRE PAS


 

 

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N’ÊTRE PAS

Fermer le temps présent le temps nécessaire à s’en purger pour se replacer au bon endroit, besoin de ça pour sortir de ce temps de merde où tous, hommes et éléments s’accordent pour conduire à rien. Cézanne en premier pour héberger la révolte constructive. Des murs solides et vivants chassant les faiseurs de mots maîtres de la phrase creuse. Puis Marguerite pour approcher la netteté allant au but en sachant que peu comprendrons, mais ce peu devenant le tout il faut le jeter. Je ne peux peindre un monde qui base sa vérité sur un mensonge. Le non-dit actuel s’en prend à tout sans mesurer. Ce sens étant totalement dépassé. Personne ne veut plus se reconnaître. Nous sommes dirigés par un homme qui erre et dans cette reconnaissance de son inaptitude pense à démissionner pour se faire réélire. Ce n’est même plus pitoyable, c’est la loi du néant, son pouvoir totalitaire. Je vais pas me pisser dessus et me vomir, non je veux arrêter cette déchéance au moins sur le plan personnel.

Arrêter juste pour séparer le désastre d’un suicide au profit d’un choix de l’ignorance globale qui se vante de savoir. Pouvoir se sauver et non vouloir le pouvoir d’en profiter. Internet héberge ce deuxième pouvoir, celui que je répudie.

Je ne veux pas perdre ma vitalité en vivant mon quotidien dans l’inaction d’aimer au premier chef. Le sujet onirique est affaibli par un autre virus. Celui d’une réalité matérialiste prête à tout pour occuper l’espace de marché. Réduite à ne plus pouvoir prendre en compte la stricte mesure de précaution.

L’économie mondialiste reprend autorité sur l’existence des individus pour n’être plus.

J’écrirai la couleur du vivre, la vigueur d’aimer isolé  de la masse pas de mon idéal, pour sauver le seul concept qui vaille.

Niala-Loisobleu – 13 Juin 2020

AUTOUR DES 19 HEURES


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AUTOUR DES 19 HEURES

J’ai fait le mur pour écrire de l’autre côté

là où se tourne notre épopée

Les chevaux sur la plage avalent les nuages

reste à l’endroit de l’accostage

simplement vêtue de toi

L’oiseau crie terre

en plantant l’arbre  où loger sa cabane

bientôt 19 heures, le train dans la nuisette entre au room-service se remplir les yeux du tempo des traverses…

Niala-Loisobleu – 18 Mai 2020