ÊROS SUSPENDU
La nuit avait couvert la moitié de son parcours.
L’amas des cieux allait à cette seconde tenir en entier dans mon regard.
Je te vis, la première et la seule, divine femelle dans les sphères bouleversées.
Je déchirai ta robe d’infini, te ramenai nue sur mon sol.
L’humus mobile de la terre fut partout.
Nous volons, disent tes servantes, dans l’espace cruel, — au chant de ma trompette rouge.
René Char


Une vraie connivence dans nos goûts poétiques…C’est évident.
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La complicité ruche là où on a planté les vases pour couper court aux fleurs….
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et on y pot-laine à qui mieux mieux…
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Lévitant ils allaient un amour qui dure longtemps…
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En tiges nues et en eaux croupies au vase souvent…
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Les nues habillent-elles le marécage pour nous tenir sur la tige ?
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Les hôtes sphères sont unies vers, merci Max-Louis.
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Si haut au-dessus de la platitude, que seul le vol déplace…
Merci Stéphanie.
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Comme un jour qui se trouve, le tant d’amour se faîte au sommet du toi…
Merci Boris.
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La branche frémissante appelle à prendre pied…
Merci Célestine d’aimer chat…
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