A moi,
(Conte de la Motte)
Lui dis-je, en défourraillant, ma parole, approche si t’as pas peur du vent qui décoiffe, quand je l’ouvre et l’agrémente de quelques fleurs – une réminiscence Chatterley – mon doigt-vert-jardinier devient un sacré plantoir.
- Vous avez de grandes oreilles, murmurais-je à l’écarté de son entrejambe
- C’est pour mieux te l’a lésé me répondit-elle en baissant les yeux chaste ment
- Et ce petit chiffon rose quel joli bouton il fait sur mon nez
- C’est pour mieux te tirer vers, soupire-t-elle d’une voie de garage
- Mais vous pleurez…
- T’inquiètes du Conte et monte en celle, tu vas voir que j’as bite pas pour rien au 7°…
Niala-Loisobleu – 21/01/18

Quand le gris vois pointer du rose…
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La montée des zoos nous reconstruit l’arche quelque part…il faut sauver le guerrier de l’amour…
Merci Sophie.
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La 69° heur où l’envol du cou-cou au-dessus des temps de guère, viva Célestine !
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