GRACIAS A LA VIDA
L’ombre figurée se serait définitivement penchée pour absorber la vague
et pêcher l’allure de la marée au trait d’écume
si le vent retenu avait ravalé la voile avant qu’à la proue la mariée ait pu poser son bouquet
des premières glaciations nos silex n’auraient jamais vu le jour à la trouée du feu du clair-obscur
si les pierres-gardiennes n’avaient révélé le secret du tracé de la cathédrale d’amour
pour bâtir avec les outils du luth final en chansons de gestes courtois saltimbanques crachant un ô revoir qui tourne les mouchoirs
alors sortis de nos larmes nous irons accrochés au réverbère de notre seul espoir en bandant le fil de notre funambule traversée sur le fil du rasoir
dents serrées sur les semailles du taire d’un bleu sacré qui tient le guet intérieur
à l’écart du chemin de ronde puisant l’eau comme un âne en noria
pour se vendre en packs
Demeure pure de roche, minérale et végétale ma Beauté, ma Vie, mon Amour.
Niala-Loisobleu – 17 Janvier 2018

Son sein derviche, tourne ma neige dans tant..
Barbara
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Arrivés aux oyats nous accrochâmes nos tenues de ben, tranquillisés sur le chemin à prendre, ma Célestine !
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Si nous avions cru à la malédiction de vivre, nous aurions, en perdant nos cordes vocales, jamais pu inventer les instruments à vent.
Merci affranchie.
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Qui tait ?
tu l’as dit…
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Pas mis le bon lien…
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M’aime en plein désert, l’amour tremble d’être.
Merci Stéphanie.
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Ne plus méconprendre la solitude. Nous, est de mon égo.
Merci Boris.
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Dans un surprenant parcours peuplé du pire et du meilleur le paradoxe a fini par mettre fin au bel oeuvre…
Merci Sophie Ausilio.
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J’ai laissé le cheveu pour qu’on reconnaisse la soupe…
Merci Sisyphus47.
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