QUAND LA POCHE
TEND SON CAILLOU
Passerelle
tremblement du ballant
un singe peut aussi faire le pont
quand il ne reste plus de branches aux arbres
Dans les fougères à l’abri
la fraîcheur se tient tapie
un autre monde vît
au-dessus des affaires
nu intègre râle
bien à l’écart
Les fourmis se promènent sans culottes
les papillons sont topless
et sans chaussettes vont bon train les mille-pattes
comme les abeilles
qui jamais
bien que passant des montagnes
ne mettent de cache col
Un monde ailleurs
où le plus rien prospère
Reste toujours une fleur
que les boutonnières ignorent par bonheur
Vase au marais
ne cage jamais
les grenouilles sautent comme des lapines
sans glas pied
D’entre l’ajonc et l’iris
plus d’un nez d’air a pu fuir l’ô rayé
libre
à travers seins
et la couette des pores
que les soies et les martres m’aiment
au bout d’un manche nageant dans le bleu
poils
toilent
les mâts t’las pour tout sortir des lies
Gypse d’ongles sans vernis
l’étoc granite ses paumes
lieu où bar nagent à côté des aquariums
ronds comme des poissons-lunes
qu’un zinc a fait Petit-Prince un jour ou l’Antoine exaspéré des hommes
a choisi de les rejoindre au plus profond de l’ô
S’il est un voeu
qui serait-ce en deux hors de Toi ma Muse ?
Niala-Loisobleu – 15 Janvier 2018

Le temps fait comme les gens sont….on ne peut plus changeant…
Merci Les conseils de Ponine.
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L’idée d’utiliser la pluie pour repeindre mon jardin à l’avantage de ne pas tomber à sec.
Merci Sisyphus47.
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Les amis sont comme les cadrans solaires, ils ne marquent que les heures où le soleil luit(V Hugo)
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Reste que la magie de notre pouvoir pour dire merde à la morosité ambiante.
Merci affranchie.
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Ben voilà pour un,maintenant repos Marguerie
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