BOIS D’ECRIRE
Les gifles de pluie claquent contre le pare-brise, j’avance dans une perte d’horizon, la tempête a attaché le bas et le haut en un seul corps liquide. J’avance de mémoire, la forêt et la mer sur le pont.
Elle sort de sa robe à nu
Bruit d’essuie-glace
Eléments
A la cabane, le bois en tremble autant que ses anciennes feuilles en désordre. Impossible de laisser la barre aux odeurs. Même à pied, les mains n’en trouvent plus où s’accrocher. Le vent est différemment fou que ce que j’ai pu avoir ici dans l’idée, en m »allongeant sous les branches dans le calme abandon développé par les roues du vélo. Promesse faite d’ignorer ce qui n’aurait rien fait connaître.
Tête-bêche
La toile se retend au froid, prête à se donner aux doigts à écrire.
Ce qui ruisselle d’elle, vole au saint des seins.
Niala-Loisobleu – 2 Janvier 2018

j’aime beaucoup le « saint des seins »…
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L’anti-chambre du sacré, Anne
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Quand la matière se dissout tout coule
Merci Marguerite
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Merci barbarasoleil
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Comment tenir debout avec ce temps. A commencer par lui il semble que tout penche pas forcément du bon c$ôté…
Je t’embrasse Stéphanie, espérant que ça arrivera debout..
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Pareil souffle me le coupe…dur de tenir debout…
Merci Boris.
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Des traces de souffle, il y en a plu que je veux en voir, elles sont l’exact contraire des tiennes. Branches cassées, arbres malmemenés, OVNIS de toutes sortes…Grrrrrrrrrrrrr, c’est pas la fête …
Merci Marie-Anne.
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Le vent et l’échafaudage contrairement à l’apparence, ne sont pas compatibles…
Merci Sisyphus47
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