
J’ME PARLE A TOI TOUT SEUL AVEC
Roulés dans l’herbe
à la source de la fontaine
quand l’arbre tend sa branche
la balançoire fait plus d’ombre à la moquette
Rien ne veut plus rien dire
y’a plein de Marguerite
même dans les chansons aux paroles d’un fado
C’que ta peau dit tu l’écris au Temps de Vivre
du velours des ongles aussi bien que de la soie de la langue
Le chien court dès le matin jusqu’à ce que le cheval le dépasse au saut de haie
puis plonge à la buse du plus loin que porte les cendres d’un fait nix à la mode de ce temps
Né en toujours vivant pour devise
s’il fait nuit on a la lumière des yeux à la renverse du travers sein pour crever le plat fond
ah les vagues quand on tire l’amer de côté ça saute
cérémonie du rituel que le flafla chante faux
Ecoute comme je t’entends dans ton silence
Là où dans tes menthes et le haut des roses
ça sent le renard
Pendant que le coq est aux poules
je me vide l’art-ti-show, tire l’effeuille sans arracher les poils
autour de l’anémone qui bat les blés dans nos moulins en effrayant les corbeaux noirs
que c’est fini de se poser sur ta tête
mon couteau range le fusil
Vincent ne cesse plus de peindre du soleil
Niala-Loisobleu
31 Août 2021
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