Et vous ne serez plus jamais triste…


Alors que je posai le thermomètre de la température du monde malade, j’entendis un message ne venant ni du journal parlé de la radio, ni de la brève de café du bistro d’en bas.
Enlevant le stéthoscope des artères de la femme qui avait disparu, en emportant mes dernières illusions, j’ouvris la couverture mauve du livre et posait mes pieds sur la descente du lire le moyen de ne plus être triste…
Merci Ana.
N-L

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