La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Virage de temps dans les lacets de ce qu’on appelait Humanisme. Heureusement j’en ai gardé l’image en mémoire comme on porte sa pierre quand elle est bonne sans besoin de camée. La mer est beaucoup plus sale c’est indiscutable, arrive d’O des ça des billets d’amour amputés de l’accent circonflexe
Tu es en grandeur nature sur un fond de vieilles odeurs qui n’ont pas ternies
le coquillage a son corail
et l’herbe, bien plus qu’ailleurs, reste d’un vers à part
Quand m’arrive de traverser la Seine et les Tuileries pour aller chercher le métro aux Pyramides, je me fais Jeanne d’Arc d’un haussement des pôles et avant de descendre monte un regard sur l’Opéra. Alors comprends que j’étais drôlement parti tôt à ton avance. Mais le tant c’est tout le contraire d’une question de temps
j’ai vu l’herbe de naissance en traversant le cimetière autour de l’église. Ta grand-mère dans ses yeux reposés tenait ton sourire comme une chose à protéger
Passant entre les deux cordes de ta balançoire un soleil autre changeait au fur et à mesure que je lançais la planche, la nature des choses. L’élan découvre tout ce qu’on a d’intrinsèque grâce à un système hydraulique interne. Rien ne s’efface à part l’inutile. Je sais, faut faire gaffe, ça fait de sacrés trous sur le voie
L’abeille est prise à partie, la fleur en plastique rayonne
Et toi qui dans tes fonctions est aussi sensée quantifier ce que tu fais apprendre j’imagine les secousses que tu dois vivre au jour le jour que des fois la nuit reste sans s’arrêter. En plus on nous ajoute du sable et ya plus ni bac ni plage pour convenir au château
Mais toi ma loutre tu gardes ta façon d’aborder le courant, je ris quand on joue en oubliant de retrouver les maillots
Dans le fond j’ai un Capitaine et la plus belle embarcation pour aller au bout de la traversée. A Alexandrie ils ont eus du nez, jamais ils ont renfloué le phare.
Dans le temps passant des campagnes SDF et des hommes avec des femmes dans toutes sortes de naufrages, peu y comprenant quelque chose
La vie est la plus belle chose qui se fait écraser des fois sans même être sortie de chez elle
Evidemment dans ces cas là le temps se couvre de toutes les manières possibles, et pour ça il manque rien
Mais l’oiseau pugnace est pas de ceux qui fonde sans besoin de soleil, quand il sait qu’il ne se trompe pas plus qu’il est trompé, il s’accroche
Voici cette Epoque qui ramène avec des fleurs nouvelles, des piafs de l’année et plus de merde qu’on pouvait attendre l’envie de vivre sacrément regonflée
C’est ainsi que les yeux que je guettais au bout de la jetée me vinrent sur une vague resalée et de la chair de poule autour des paupières quand le peintre a rit comme un imbécile heureux
Le chien noir bien que s’étant blanchi du poil en a pris le courant, il s’est redressé à l’odeur bien connue qui manquait
Voici une matière totalement organique
le sang en carbure
les yeux en disent l’île était une foi
la toile maintient serré le lin d’un bleu à se demander s’il est vrai tant il retourne l’outremer et balafre Janus dans sa trajectoire
Un hé cris de peinture qu’aucun clou ne rouillera de son venin
D’un premier réflexe, ouvrir la fenêtre, voici revenu le temps des oiseaux
les arbres en manèges en tournent les trilles
L’étendue est si vaste, qu’au moment où les arbres passent dans le ciel, le grand lac de vert courant à la mer remplit ses bateaux
Les boutiques fermées des rues de la ville m’incitent à aller voir dans la grange combien d’oeufs seront dans la paille
Je pense t’emmener sur mon porte-bagage pour que les heures te plaisent au travail que t’aime. Qui plus est, ces heures-là ramènent aux liens qui aiment le partage des envies et la confection émotive
La roche la plus dure peut ainsi être creusée pour la caverne où peindre le durable
Du feu offert par le soleil s’allume le chemin, des fleurs amortissent le bruit des pas et quelque chose de l’odeur de femme égalise les traces de l’ours
Dans le coin d’une nacelle des enfants ont laissé leur ballon
On peut leur dire de nous emporter au-dessus, le vent est de taille à passer les marécages. Laisse-ta porte ouverte le chien est de garde près des abeilles, ça tiendra les heures en dehors du temps cherché par les autres.
Gardés chauds les plis du drap ont passés la fenêtre pour s’adouber au mouvement vertical des vagues, à la broderie de l’écume où plonge le cormoran
Perspective en premier point sur la toile nue qui attend au chevalet l’attouchement de sa main gauche
Ce silence qui libère le son retenu craque le bois-mort en passant. Ce qui éclot les petites pointes vertes où les feuilles vont dire tout ce que l’automne leur a redonné à croire et appliquer afin de se sentir en accord avec soi-même. Fut un temps où l’on croyait aux maléfices de sorcières éleveuses de reptiles. En fait l’homme c’est l’homme qui aime accuser un autre pour se faire passer pour bon
La tige est droite, si l’anémone penche c’est un effet d’optique pour imiter le sein féminin dans sa grâce.
La confusion générale remise en ordre, les tiroirs conquis à tort se sont vus retourner à leur place. Reste alentour, on ne peut refaire le monde, le lot d’erreurs impitoyables que l’homme a en faveur lui appartient
Nous avons saisi au passage l’annexe que l’amour tient toujours en remorque et au terme d’un surf mémorable avons pu poser pied à taire les griefs dont la société raffole
Le regain de la plante montre sa force régénératrice
la Clématite est en avance au rendez-vous du Sacre
Sous l’humus qui a transpiré depuis l’automne la racine depuis son engagement montre l’ardent sous cette forme qui refuse l’abandon. Se soumettre en disant oui à tout en ignorant le non est injuste contrairement à ce qui se dit. C’est lâche un point c’est tout
L’anémone sait s’armer sous le corail pour se battre
et parvenir autour de l’écriture à peindre son serment comme le choix que rien ne contraint
Barbara, la nuit est claire à laisser la chambre montrer s’unir deux volontés.
à peine deux pas, le roulement des vagues dans l’oreille et larme à la bretelle pour nager dans ton écriture assurée
La pompe sacrée sortie des caches comme la vieille garde avant son dernier carré fait le geste qui envoie l’ô à travers les moustaches de son morse. Le goût de ta bouche décodé dans notre langue. Sous les plumes de ton front jusqu’à derrière ton oreille ce velouté du cou où l’oiseau cueille la clef pour t’entrer
Les roses de tes aréoles déjà ouvertes, épanouissent la fragrance qu’elles puisent aux aisselles au poids du sein qui gonfle de bien-être
Quel jardin clos par les pierres du silence
les oiseaux décollent les ex votos pour déclarer que ce que l’on pensait péri est bien en vie. Alors tour du ventre fait suis allé dans le creux du chemin de ronde me rouler dans les menthes et chanter la soie vivace de ton arbre
La clématite Barbara debout dans sa jardinière lève la jambe…
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