Un Poco de Azucar
Au détour
de la pierre lépreuse
Nitre trop salée
nitre assez poivrée
alors que le train filait
je mis ma tête à ta portière
en suivant le vol migratoire de tes seins sauvages
Dans la campagne où l’arrêt au gare n’est pas au trajet
ta robe affleura les pôles
l’austral feu de bengale offrande sa bougie flottante allumée
Les tuiles ne vont pas sur le Toi des roulottes
les chiens montent la garde, olé, olé, la poussière sautera toute seule du ballet quand sorcière tu l’enfourcheras…
N-L – 13/03/18

L’air refroidi se mit à transes pirées…l’hausse mythologique de toute épopée. La gitane fumant par les deux bouts, son filtre ne fit point tampax à l’union, au contraire même… la guitare sortit des mots crus de la langue de bois..
Merci Barbara.
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Merci Boris.
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Merci Célestine.
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Merci Stéphanie.
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merci michema.
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