
EAU-VIVE
Un ciel ici si chargé
caler là où la langue embrasse avant de parler
transe porte sans se le cacher
Tu sens comme un liseron
grimpante et recouvrante
fraîche de peau sauvage
touffures d’aisselle fouettées de vent
Niala-Loisobleu – 12/03/18

Un ciel ici si chargé
caler là où la langue embrasse avant de parler
transe porte sans se le cacher
Tu sens comme un liseron
grimpante et recouvrante
fraîche de peau sauvage
touffures d’aisselle fouettées de vent
Niala-Loisobleu – 12/03/18
Les commentaires sont fermés.
Avec un peu beaucoup de couleurs pour que le gris suffoque, je te souhaite une reprise en douceur Barbara, merci.
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A croire que les eaux terrestres sont assoiffées, quel déluge !
Merci Boris.
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Merci Alain…
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