AUTO-PORTRAIT
Mes sourires baladent à la hauteur des vagues que le vent soulève
Il y a des treilles qui gardent la grappe en période de sommeil des feuilles
ma nudité demeure pour seul garant
Que la toile, le canson, le carton-bois, le contre-collé
fassent ce qu’il faut à peindre et à écrire
du cri que mon ventre ouvre au couteau
sans peur de dire voilà mon peint
je ne suis rien d’un saint
j’aime aimer comme envers et contre tout ce qui épouvantaille la vie des oiseaux..
Niala-Loisobleu – 1er Mars 2018

L’éprouvante taille à oiseau amoureux meurt aux vents de pacotille en gesticulations vaines.et rend ses chants à l’effraie…
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Telles des glus à tendre les clarinettes, des hanches étrangères au galbe de l’amphore précieuse jouent du miroir…pauvres gorgones…le poisson-volant donne consigne aux embarcations de complaisance d’aller mouiller dans une marina…je côte sauvage…et plus en vrai marais-salant…
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Le sable à serviettes de bain me bassine à hurler…le coin d’île m’attire à sourire…
Merci Andrea.
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Voix d’ô, vague qui porte..
Merci dilip.
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Un coin de rue que les champs accompagnent..
Merci Boris.
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oui, ça se voit que tu aimes aimer… « du cri que [ton] ventre ouvre au couteau » !…
sacré Loiseaubleu ! reste comme tu es ! 🙂
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Fais-moi confiance, rien ne changera..sauf que pour avoir la paix avec une marguerite qui joue à me les casser, je vais devoir remettre mon blog en privé…est-ce que tu suivras si je le fais, je veux pas écarter mes vrais amis ?
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ah que oui ! que je le veux !… je ne viens pas souvent, mais c’est toujours un réel plaisir… Le plaisir qu’on ressent à lire les authentiques, les sincères !…
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