ENCOMBREMENT


ENCOMBREMENT

Les feux dépassés depuis le dernier arbre à soie et la rivière des parfums, je te file sur place. Imbécile heureux qui n’attend rien qui s’ouvre, se lève, se recouche et finit debout comme le cheval du dernier sillon sans le semeur. Le soleil, allez y comprendre quelque chose, perce dans tout ça qui devient de plus en plus obscur. Les bancs disparaissent sous la végétation des peintures fraîches sans le public et encore moins les amoureux. De ce qui reste c’est le sentiment du refus de croire que l’image gardée de tes seins ait pu s’aplatir sous un éboulement. Le ressort des mots crus que tu ne protestais pas alors, a un don de réminiscence qui force l’âne à se frotter aux murs tant ça gratte. J’irais au phare sans attendre la tombée de la nuit. Le sémaphore demeure. Et cette chaleur…

Niala-Loisobleu 28 Octobre 2022

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