La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
« EVEIL DES FORMES ENCLOSES » – NIALA 1982 – HUILE S/TOILE 100X81
La part des choses
C’est il y a
pas un conte à dormir que ce tableau garde comme auto-portrait des choses
cette époque des années 80 tient une richesse d’expression qui se montre aujourd’hui comme la gardienne la plus sûre des vertus
La poésie sud-américaine en fond de page, le partage espagnol dans sa proximité intégrale ont guidés mes intuitions de décadence certaine à prendre assez de convictions pour franchir la barre
Merveilles accrochées à la charpente des arènes et passes heureuses en dehors des coups de cornes, la trompette me garde la queue et les oreilles pour parer au vide actuel
On ne tue que l’homme pas la vie
Le dieu qu’il s’est voulu ne vaut que dalle à côté du plus simple brin d’herbe
L’amour garde à l’oiseau le contre-poison à la morsure de l’indifférence et du mépris de la nature
Par la force cosmique le jardin s’ouvre aux battements de son cœur. Face à cette intégrité courtoise qui l’a porté en croisade s’asseoir à la rondeur de cette seule table qui étonnement demeure dans la forêt primitive d’un univers enchanteur. Toujours coiffé de pure intention. Les deux pôles branchés à la lumière aurorale.
La beauté à cheval tirant le voile à l’amble parallèle d’un environnement fidèle.
Au roulis équin l’aqueux en panache tire les hirondelles sur le fil d’un échange téléphonique les yeux dans l’oreille.
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