LES Z’ARTS DE L’AUBE


LES Z’ARTS DE L’AUBE

Dans l’accroche du lierre la bête primitive tombe du masque toute idée stagnante

c’est grouillant en pensées comme en gestes

Dans l’atelier

une toile est déjà prête à opérer

J’irai chercher l’Homme où tout voile sa face

pour le rendre à la nature primordiale de l’Homme et de la FEMME

comme il n’existe pas de paroi

entre les peaux du battement des coeurs

Dressée la bête court au plafond sans perdre l’adhérence

Vois-tu des mains comme à dessein j’ai les yeux de couleurs arc-en-ciel sur tes positions consentantes et la cadence de ce battement de pied qui m’apporte l’inspiration hétérogène

Une nudité pure qui fait fuir les gens d’armes comme les voyeurs au moment où le lézard cédant la place, dévoile mon genre présentant les armes au premier soleil dans un rite intégral.

Niala-Loisobleu – 26 Juin 2021

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