
LE TEMPS MOUVANT
Fleur en papier froissé le ciel erre du sourire aux larmes
Arrosant le plomb intérieur par le dehors
Pauvres pâquerettes cherchant dans le naufrage de la pelouse, la marguerite qui leur offrirait la tige où se tenir
Passe l’une après l’autre des tuiles à travers l’air
Dangereux projectiles de grêle contre lesquels les toits ont du mal à tenir et mettent les arbres et les vignes au hachoir d’une soupe pour la grimace
Dans l’orage l’éclair fantasmant se prend pour une hirondelle en atterrissant sur le fil que la cigogne a libéré prudemment
Césure plus que de l’ombre dans la lumière du messager
Folie en ru qui déborde ici et assèche à côté
Pour combien de tant la terre demeure habitable ?
je m’accroche à tes formes, d’une peinture sereine douce herbacée.
Niala-Loisobleu – 22 Juin 2021
comment vivre dans cette fureur…
Je t’embrasse Mon…
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Il est désormais exclu de vivre au sens naturel, mais de survivre à partir du fondamental. Absurde combat où nos forces sont inégales. La réalité montrant l’impossibilité de corriger l’horrible responsabilité de l’homme.
Embellir sa laideur non, mais garder l’idée intrinsèque de notre esprit de beauté, par le corps, le coeur et un mental aux doigts tisserands
Je t’embrasse sans crainte ouvrière Ma…
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