La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême. Saint-john Perse
Por que te llamas Aurora Que me acuesto a la raya del día Si te llamaras Custodia a la iglesia no saldría Si te llamaras Custodia a la iglesia no saldría
No hay nadie en este mundo que te quiera más que yo debajo tierra me meto donde no me vea ni Dios
Te compro más camisas Te compro más camisas Y porque yo no visto altares ‘pa’ que otro diga misa Ni te miro ni te hablo ni te compro más camisas
La noche del barro cayó la noche del barro cayó
la noche del barro cayó la noche del barro y en vez de salí desnuda salió ‘vestia’ de blanco y en vez de salí desnuda salió ‘vestia’ de raso
Candelas del cielo del cielo caigan candelas y más candela le caiga a tu mare encima por tener malina lengua
Yo no me he muerto de pena porque no supe sentir y a mi corto entendimiento le agradezco al vivir yo no me he muerto de pena porque no supe sentir
Il n’y a personne dans ce monde que je t’aime plus que moi je descends sous terre où ni Dieu ne me voit
Pourquoi tu t’appelles Aurora Que je m’allonge au bord du jour Si tu t’appelais Garde je n’irais pas à l’église Si tu t’appelais Garde je n’irais pas à l’église
Je t’achète plus de chemises Je t’achète plus de chemises Et parce que je n’ai pas vu d’autels ‘pour que quelqu’un d’autre dise la messe Je ne te regarde ni ne te parle Je ne t’achète même plus de chemises
La nuit de boue est tombée la nuit de boue est tombée
la nuit de boue est tombée la nuit de la boue et au lieu de partir nu est sorti ‘vêtu’ de blanc et au lieu de partir nu est sorti ‘vêtu’ de satin
Bougies du ciel les bougies tombent du ciel et plus de bougie ça tombe sur ta jument au dessus pour avoir une mauvaise langue
je ne suis pas mort de chagrin parce que je ne savais pas comment me sentir et dans ma courte compréhension je te remercie de vivre je ne suis pas mort de chagrin parce que je ne savais pas comment me sentir
Un détrempé primaire au coin de l’oeil prend la balle d’une paume joueuse. Les phalanges rient de souplesse et les ongles grattent les taire sans décourager le chien de labourer le potager. La chaleur roule les barils aux chais. Il va tonner. L’envie qui s’éveille aux doigts s’engouffre aux couteaux et aux pinceaux, la toile bande l’haleine au métier. L’oiseau noue la couleur des fils aux reins du cheval dans un bleu de sel.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.