
A TRAME DE LIN
La première je m’en souviens des tendretés que ses maladresses nouaient
sous le regard et dans la voie de Louis-Michel elle ouvrait le silence dans le tremblement des bombardements de Noisy-le-Sec
Rugueuse comme un sac à patates et prête à contenir les germes ‘abondances comme de disettes
Je m’en souviens comme plus souvent un tirage des reins du cheval resté sauvage pour dépasser le labour en récolte
Des maisons il en est passé à pleins villages et assauts en gratte-ciel à bord de l’imaginaire révolutionnaire prompt à déplacer l’inerte
Au féminin majuscule le genre noble toujours
Les quatre coins du monde n’ont jamais pu casser mon double-anneau à Paname et Moëze-Oléron
arrivé là au jour d’huis c’est la boîte de couleur qui parle sans crécelle, une voix de papillon pour indiquer la direction à suivre debout, un saut périlleux dans la franchise de l’aveu, des couronnes aux Je Nous à l’arrivée, une niaque paradoxale qui renvoie les coups devant le tribunal de leur glace, une chanson en appendice au bas-du-ventre pour déglacer l’ô tel du Nord afin que l’amour ne passe pas du mauvais côté de l’atmosphère
Ah lin de nèfle…
Niala-Loisobleu – 24 Avril 2021
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