DERNIERE VOLONTE
Plante du pied à la pointe rouillée de l’entrave, s’ouvrir les mains aux tessons pour voir le pétale franchir le mur
A la coupe des paumes cette seule poignée d’humus tenant la fleur hors du bouquet encarté
puis un cri d’oiseau blessé refusant la cage pour asile
les serinettes laissées au bal de la Cour dans le panier d’Amazon
Du tranchant blanc de la vague avant l’embrun sur la tombe garder la mie tendre du pain chaud non tiré du fournil
Odeurs lucioles et charmes en technicolor
de grâce
il me faut en corps le tant de la déshabiller à la Côte Sauvage pour entendre l’azur me noyer dans sa conque porte-vie.
Niala-Loisobleu – 21 Septembre 2019

En corps gagner du temps sur le long conciliabule des heures qui tournent à vide et sucer des yeux l’art non-manufacturé, Mon…
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La machine à re-monter le tant pour réparer un usage sans foi du métier…ce que nos yeux sussent voilà le verbe à gagner, Ma…
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La main dans l’autre
L’œil pour œil
A seins nourriciers
Tu vois Julie
Et rien de plus.,,
Je t’embrasse
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