MA BELLE OUVERTE
En lisière d’une stase obligée
je me tourne vers l’esplanade de ton corps
un murmure de colonne en enfilade
la fraise de tes seins
dressée pour perspective
au sommet de mon désir
Niala-Loisobleu – 14/04/18
MA BELLE OUVERTE
Ma belle ouverte en majuscule
Je sens
La nuit courir sous mes doigts
Ils crient devant toi gesticulent
Et ciel
Je veux mourir dans tes bras
Toi ni jalouse ni méchante
Je peux
Presque tout dire sur toi
Je te fais l’amour je te vante
Oui mais
Je parle d’autres parfois
J’ai au creux des mains les images
Qui font
Que mes accords sont brisés
Merci pour chacun des orages
Que je
Fais sur ton dos de damnée
Je dis ce que je ne dis pas
Le jour
En toi se tue la censure
Je suis l’amour j’ai tous les droits
Ma vieille
Je l’aime oh oui je le jure
Ma belle ouverte aux amertumes
Comme aux
Sentiers de sang sentiers d’or
Je crache un peu sur ton écume
Enfin
Je vois ce que voient les morts
Je te trahis tu m’abandonnes
Et femme
Je me noie dans tes brouillards
C’est grâce à toi que je me donne
A tous
A la fin de toute histoire
Et tant qu’aux néons de tes anges
Tout seul
J’irai me crever les yeux
De toutes les morts qui dérangent
Je ne
Craindrai que la mort des feux
A ce feu qui met en lumière
Les cœurs
Les cris les vœux défendus
Je voudrais faire une prière
Et dire
Merci de m’avoir tenu
L.L.P Louis Lucien Pascal
Illustration: Peinture d’Egon Schiele

De la pluie je ne retiendrai que l’hospitalité de la serre…
Merci Gilles.
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C’est beau, c’est merveilleux. Qui ne voudrait être Elle aux yeux de son amoureux.
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Remuements d’une émotion, la nature sous le faire s’ouvre en sillon..
Merci Jo-Ailes…
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Ce chant d’azur sur crois sans dort…
Merci Stéphanie.
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Au bord du couteau la palette à vif est là qui s’offre. La chair est palpitante dans l’onctueux de la pâte qui s’est jetée sous la pression des doigts. C’est pas encore l’aine, cette partie du ventre à la médiane du trait d’herbe lorgnant le nombril, mais ça tremble en y pensant. A voir le mouvement d’ouverture j’imagine le mécanisme de la serrure lâcher le pêne sans bruit. Par la fenêtre grande ouverte vient un assemblage de matins de foins retournés et de soirs fauves rassemblés au point d’eau. Puis ce n’est plus que musique d’un très lointain cérémonial…
Merci Barbara.
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La platitude de certaines situations vengée par la rondeur du jardin des délices…
Merci
lesfaitsplumes
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L’amour jaillit d’une source et fuse à travers les bois
Les mots l’attrapent au lasso et en fond des colliers d’émoi
¸¸.•¨• ☆
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Duo famélique d’un aria clôturé par un solo d’ô-bois avant le coeur final…
Merci Célestine.
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L’anémone de mère, toute frémissante en sa coquille, ouvre les riches heurs…
Merci Luciole.
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Elle est là
respirante
comme ce mouvement intime
qui ignore la vitrine…
Merci
laboucheaoreille
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Merci Cochonfucius.
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