VERS LA SERENITE
Ah les jeux d’eau ça ne laisse pas sec, j’éclabousse, plus un poil de sec, la machine en tousse de toute part, que mon doigt amateur d’échanges peut plus suivre pour trop de lenteur. Une averse, un rayon de soleil, tous les 1/4 d’h, es-tu là, bien sûr je fais qu’ça à repousser les effets du crabe, trouver le taxi conventionné, l’ambulance, le médicament qui faut aller chercher, l’arrivée d’une nausée, putain la chimio. On me trouve nerveux, un bain c’est vrai ça détend, enfin…Tout à coup ça se vide. Je lâche la rampe, l’esprit au fond de la trappe au tigre. Rugis, chasse au fauve. Renifle. Clic, sortie de ben, fais gaffe tu dégoulines, sors dans le jardin et pas pour du peint, la poésie a glissé sur la savonnette. Ouf un banc, vais pouvoir m’a seoir ? Puis trouver le bon arbre où disparaître au fond du trou du cul du monde, les yeux sans voix, peau contre peau, gravité retrouvée…Si on caressait le chien, putain que j’aimerai bien.
N-L – 10/04/18

Très beau, pudique, et l’on te suit pas à pas dans le désespoir griffé de quotidien, quand la nacelle du temps chavire dangereusement par dessus le vide.
je t’embrasse, Zoizo
¸¸.•¨•¸¸.•¨• 🦋
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Merci Célestine, moi aussi je t’embrasse.
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Merci leegschrift
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Merci Gilles.
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Un ban impossible à publier au jardin sans marié sans mariée qui ne connaîtront pas les affres du quotidien mais seulement ceux différents du mot-peint.
«La dérision, la honte même d’être poète, nulle société plus que la nôtre ne l’a refoulée dans des déserts appropriés, à l’écart des techniques qui ont fait de l’homme cet être soulevé de terre, étranger à son souffle, séparé de sa vie. Niant la fatalité de ce glissement résigné, le poète n’a d’autre prétention que de gravir, de gravir coûte que coûte, même si l’âpre sentier ne conduit nulle part, ou à quelque éperon de granit battu de vent et d’infini. Épris du versant obscur de toute montagne ou d’aucune, il se soucie peu du sommet pourvu qu’il soit l’inaccessible.
Le poète n’est fidèle à la parole reçue qu’à la condition de l’accroître, puis de la perdre, avant d’être à son tour reconnu et rejeté par elle.»
Jacques Dupin.
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Heureusement que rien ni personne ne puisse interdire au poète…Et que personne ne se méprenne sur le sens des paroles du poète.
Toute mauvaise interprétation ne peut prêter qu’à de graves confusions. Le retour de voix c’est un torrent de joie, la beauté d’une cascade dans un immense jardin vierge, sans méchancetés rampantes, j’appelle pas ça le paradis, simplement l’amour. Une pure merveille qui fait totalement suite à la poésie en cours. Que des tracasseries normales et sans gravité en provenance de réaction chimiques se manifestent c’est logique, que des services administratifs et tralalas s’y ajoutent c’est l’insupportable qui bloque avec ses grains de sable la Sérénité…Et s’entendre causer de honte à propos d’un heureux événement ça déglingue…Le poète a toujours raison. tu sais toi Barbara.
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A PERTE DE VUE DANS LE SENS DE MON CORPS
Tous les arbres toutes leurs branches toutes leurs
feuilles
L’herbe à la base les rochers et les maisons en masse
Au loin la mer que ton œil baigne
Ces images d’un jour après l’autre
Les vices les vertus tellement imparfaits
La transparence des passants dans les rues de
hasard
Et les passantes exhalées par tes recherches obstinées
Tes idées fixes au cœur de plomb aux lèvres vierges
Les vices les vertus tellement imparfaits
La ressemblance des regards de permission avec les
yeux que tu conquis
La confusion des corps des lassitudes des ardeurs
L’imitation des mots des attitudes des idées
Les vices les vertus tellement imparfaits
L’amour c’est l’homme inachevé.
Paul Eluard
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Merci lesfaitsplumes.
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Merci Domi Amouroux.
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merci
affranchie
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Merci Sana, les ondes donnent à entendre mieux qu’on les met…
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