
Cet amour autrement
Les murs chantent
à pousser le froid
la pierre se chauffe au contact de la voix
le couloir froid par lequel passe l’alarme
se retourne dans toute l’essence
Mes doigts serrent la toile pour sentir battre le pouls
quelque chose autrement
passe. J’entends rapprocher Pergolèse
Stabat mater s’élève
le bord de la route à la clef
N-L – 03/04/18
Ma main regarde, elle est sans peau, elle est sans os, elle continue à fouiller, elle continue à te chercher, dans le sable qui est dans le sang, dans la nuit qui est dans la nuit, sous les ronces, les fers, les lames, les verres.Quand je te verrai, j’arrêterai de mourir…
Christian Bobin…
Il doit être dans ta main, l’AUTREMENT….
J’aimeAimé par 1 personne
Pour une foi celui-là j’aime…il écrit comme un vitrail, ses mots passent en lumière..
Merci Barbara.
J’aimeAimé par 1 personne
Moi j’arrive à lire Bobin en oubliant qu’il s’adresse à Dieu…
J’aimeAimé par 1 personne
on a d’yeux que pour ce qui nous porte Barbara…
J’aimeAimé par 1 personne
et d’oreille aussi…
J’aimeAimé par 1 personne
sacré touché que celui-ci…
J’aimeAimé par 1 personne
Merci affranchie.
J’aimeJ’aime
Quelques mois marqués de séparation profonde avec la chair de mon extérieur ont institué indirectement la coupure avec l’atelier…première fois, il s’agit d’un événement. la reprise de contact d’aujourd’hui marque l’Epoque 2018…
Merci Gilles.
J’aimeJ’aime
De la poignée de sable retombée l’oasis se dessine…
Merci Stéphanie.
J’aimeJ’aime
Merci lesfaitsplumes
J’aimeJ’aime
Merci Boris.
J’aimeJ’aime