SAUVE QUI PEINT


SAUVE QUI PEINT

Du dessert des doigts serrés autour de la gorge du passe-heur

l’oiseau devance le phénix pour sauter l’épisode des cendres

La pratique combattue de chasse à la glu

ne tait pas la voix d’accès à la canopée

au contraire d’un attachement au muet d’un amour sans retour

Le puits de carbone d’une Amazonie contre l’entonnoir d’un pari castrateur vaut plus qu’une messe

Louée soit celle du mécréant

à savoir

l’Île peinte, juchée sur l’échasse landaise du parasol, là où l’arbre ne cache pas le faux rai

En tête de ligne un vol de moi sauvage hissant le drapeau vers.

Niala-Loisobleu – 29 Novembre 2021