TRAVERSEES


TRAVERSEES

La dalle relaie les passages

j’étais aux volets dans la gifle du vent

quand la peau de l’air s’est remplie de tes mots

Le feu en équilibre sur les gouttes c’est à ne pas croire

pourtant au grand écart le ballet des flammes crépite au foyer

En posant sa mine à ma joue le crayon trace ton interview au centre de la poésie

ce qui dénude le mauvais temps en peau aime soulignant au nombril sa marque intentionnelle

Niala–Loisobleu – 28 Décembre 2020

2 réflexions sur “TRAVERSEES

  1. Il s’avère que les maux détachés de parole brouillent la signification. Le froid dans sa saison à sa place entre les jambages de la cheminée.
    Le renne est chaudement sonore et ce que féé la clochette résonne au-delà du bois des cornes…

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