
TONTE D’AMERS
Ce fut tout l’aspect paisible qui émergea en impression lorsque le troupeau quittant l’étable prit le chemin du pâturage
A part la ligne des derniers lampadaires en sortie du village on entendait plus qu’on y voyait sans que rien au contraire n’alarme le balancement des vaches
Et moi devant la marée montante je ne voyais qu’oiseaux joyeux à l’idée de laisser la blouse au vestiaire pour un tant
D’ailleurs ta peau n’avait rien de résigné
Tu partais en étant déjà de retour laissant le masque sans regret
A l’entrée du pré sur une table le pâtre avait posé les colchiques dont il avait nettoyé tes yeux pour n’entendre qu’un soleil à marcher en chantant.
Niala-Loisobleu – 18 Décembre 2020
J’avance les mains nues
mon poème déroulé et l’émerveillement
de l’enfance retrouvée pour solde de tout compte
entre l’ombre et l’orée j’impose la pointe du vivre
le jour tranché par symétrie me fait les yeux doux
entre la friche et l’instant ma joie monte au faîte
ma belle agile là où la ronce fleurit de ton rire frais
Barbara Auzou./ Ecole buissonnière
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Cette joie pure donnée par ces mots-là se mesure aux battements de mon coeur, Ma
c’est bon et si beau quand tu libères la fougue amoureuse de seins faits pour vivre
que la joie du chien n’est descriptible qu’en son naturel
Que dire de plus attendu que cette chanson que tes yeux mettent à l’angle de la rue ?..
N-L
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