
ABOIS D’OREE
Il semble que le coq soit retenu au faîte d’un clocher de village englouti
au chardon qui violace ma langue je souris d’un vert que le vent ondule
comme cet ocre rond de mon suçon roussille l’aréole de l’écorce blanche de ton sein endormi
mes poils blancs renaissent à ta râpe
cendrés du marais comme un héron qui se dresse déploie l’infini
les vertèbres de la charpente marine craquent en colonne
les paroles des planches du pont
d’idées épicées en vol de nuit
à peine sortie du drap
sur le sable l’humide se mêle au besoin de soleil…
Niala-Loisobleu – 26/11/18
Un besoin de soleil pour s’enrouler à la présence, oui…Et puis réconcilier la nuit avec la nuit.
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Remettre le file du tant dans le chas de l’aiguille et recoudre le déroulement..,
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…Je suis là…
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Le coq me prévient sûrement…
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Sûrement, écoute bien..
Je t’embrasse comme je t’aime
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Champ grand tout vert…
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