TON VOIR SENTIR
Cette membrane qui vibre
par où la couleur va rejoindre le sens de tes mots
j’y palette d’un couteau à trancher l’indistinct.
La brume des émotions égarées alentour
colle au mur
par la ficelle mise au clou
tenant le tableau naturalisé par un empailleur de passage
Le touché de ta chair écorchée se fait regard
tes seins allaitent l’étendue vibratoire qui touche aux pores
tu t’engrosses avec l’oeil de ton ventre.
Niala-Loisobleu – 06/11/18

Je ferme les yeux pour voir en dedans…Infini voyage…
Je t’embrasse mon Alain…
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La séparation de corps étrangers s’opérant la porte de l’indicible fait un gond…Je te sens comme l’alêne qui en coupant le cuir va rétablir la langue ma Barbara.
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