Cette couleur que tu pulses d’un pouls régulier revient comme le meilleur de ce qui tient en vol au plus écarté. Derrière l’église à l’arrondi de l’abside, aux troncs des hanches. Cheval de tes seins tiré de stalle. J’ai ton ventre dans ma houle, le pied marin. Quand Hugon te tiendra dans la féminité de son cri tu te diras que j’hennis.
N-L-03/11/18

Il s’agit bien sûr d’Hegon et non d’Hugon…
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Hennis soit qui mal y pense
les chevaux de feu avec constance
font les jours heureux….
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J’hennis de l’imbécile heureux, avec le surhumain de la bête
….
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Un râle de surcroît de vie…
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