
A carreaux tiens-toi, t’auras du Coeur
A me battre le clou, je la carène de la plante à l’épi. Les jours sans, quand tu vois à ne plus entendre la cloche de brume. Les autres aussi, mais si c’est le blues, faut régler le tempo comme on recale l’aqueux du chas pour aider le fil à repasser dedans. Rien ne saurait prêter à remarque quand du foie ça bile à te faire la langue vert de gris. La connerie ne limitant pas la vitesse de la bêtise, elle croît – c’est un comble pour de l’obscur – à la vitesse-lumière. J’lui disais des essences de bois à cabane. De l’exotique pour le santal qui dégage les bronches, au séquoia pour les boules. Vînt alors le vieux chêne, blasé de la justice à rendre genre dégobille. On lui pèle le gland avec la différence sociale entre l’yeuse qui garde ses feuilles vertes et le liège qui les perd mais reste fluctua nec mergitur. Alors hésite pas à prendre du être. C’est le meilleur.Ma parole on doit savoir que l’injustice c’est ce qui nourrit l’homme. Tiens il te suffit juste l’écouter cinq minutes. Il va accuser les autres en ignorant totalement qu’il en fait partie. Une salope pire qu’une pute accro de la lime au trottoir des sous en mise tarifée selon le choix, sur place, dans la voiture, sur le ban contre l’arbre. Il en voit des terribles ce pauvre, écorcé au couteau pour un coeur initialé pour la vie qui va pas passer l’année. Ma parole si je mens…
La Parole
appauvrie,
Balance entre deux morts.
Les marges se resserrent autour de ton lingot aride
Et déjà, le dernier refuge, le feuillage, flambe,
O ma parole en perte pure,
Ma parole semblable à la rétraction d’une aile extrême sur la mer !
Jacques Dupin
Sois belle et tais-toi. Non, dis tout et ne change rien à ton visage, la beauté c’est l’âme pas le corps tiré au canon. Les compliments de menteurs c’est pire que l’affligeant, c’est une injure. Quand le public se lève pour applaudir casse le prompteur. Artiste c’est pas se faire chanteur, écrivain, plasticien, jongleur, etc.. Artiste c’est savoir l’art de pratiquer avec maîtrise la connaissance approfondie que l’on a acquise en tant qu’humain en tout premier lieu et ensuite dans la profession que l’on a choisi. L’idéal de l’ensemble vivant, la voilà la Beauté où elle se trouve.
Niala-Loisobleu – 29 Octobre 2017
On parle du harcèlement à grand renfort de tambour. comme si il n’était que sexuel. Le harcèlement est de toutes les formes d’exaction, aussi j’en fais un acte commun du quotidien.
Merci Audrey.
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Dur de vivre, une raison suffisante en soi pour se battre.
Merci affranchie.
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Bon jour,
Le monde explose et on cherche où est l’Humain dans tout ce fracas. Et comme nous dit Aristote : » Donner trop de l’homme à l’humain c’est faire le malheur de l’humain ». Alors est-ce qu’on est en train d’essorer l’homme pour enfin entrevoir l’Humain.?
Merci à vous pour ce texte.
Max-Louis
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Les lèvres de l’avide ont planté leurs dents dans l’Humain. Déchirée la chair aurait-elle mâchée une revanche ? J’ai peur que la dispersion des cendres ne permette pas au fait nix de revenir sur son négativisme. Aristote doit être troublé par ce qu’est devenue son immense culture natale. Il ne fait aucun doute pour moi, que la ruine du pouvoir financier redonnerait pouvoir à l’Humain. Le processus destructeur de la finance devant conduire à la domination de la machine, la production se trouvera ne plus avoir un seul acheteur. S’agissant de la mort de l’Homme alors les cendres seront de retour, pourvu qu’il reste un phénix dans un zoo…
Merci Max-Louis.
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J’aime beaucoup ce trait d’humour » pourvu qu’il reste un phénix dans un zoo… »
Merci à vous pour cet échange 🙂
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Merci, le sel nous tiendra tant qu’il y aura de l’ô pour en produire. L’échange en profondeur est un précieux réservoir.
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[…] via A carreaux tiens-toi, t’auras du Coeur — Niala-Loisobleu […]
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Au bord des oiseaux mazoutés se creuse l’assèchement des poissons. C’est l’oeuvre des Shadocks…à trop pomper l’ô tarie. Phoque que ça change et en vitesse !
Merci jesuisunenocturne.
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Comme il se tord l’olivier on reconnait le mal qu’il se donne pour la paix, Célestine
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Le muscle de la volonté n’a que faire des haltes taire.
Merci Isoptech.
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Merde à vos bans !
Merci MioModus
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