Le long des Quais 9
Couvent des Récollets
Où je déambule
Autour du puits sur fond de guitare
Quelque chose de moi me retient accroché à ton histoire
Le sol remue du foulé de tant de pas
Ce qui de moi se déchire
Ici se rassemble à réunir
Reflets d’antre prise en mon ventre
Cri du père
Le carreau luit du soleil avalé par le sel
Crépuscule de mon été
C’est le seoir pas la nuit
Des rencontres exceptionnelles
Rien n’ayant faibli
Mort ou vif
Il est dit que j’y reviendrai
Niala-Loisobleu – 26 Octobre 2017

Le souffle est couleur de vie, je peins tout le silence de mon en vie.
Merci iotop.
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Sentant la terre s’ouvrir, le cheval se cambra pour ouvrir encore l’ocre du pigment.
Merci Audrey.
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La mort s’accepte à partir du moment où la vie a fini son travail en cours.
Merci Boris
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Trop philosophe dans un univers qui produit d’abord et ressent peu mais toujours après, je suis un con pour beaucoup. Il y a des moments où trop c’est trop.Les clowns n’ont jamais été tristes, ils sont justes lucides.
Bon week-end Célestine.
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Laisse les dire ces pisse-vinaigre. Le poète a toujours raison qui voit plus haut que l’horizon…¸¸.•¨• ☆
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Mes voyages n’ont pas de repas à la table du commandant, ce ne sont pas des croisières de frime.
Merci solenev79
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