REMOUS
Le froid soleil tire la paupière et rencontre un éblouissement matinal. Au bord du fleuve ce matin, des lambeaux de brouillard ne s’arrachaient pas du sol. Moment que le vent ne veut pas connaître, comme s’il se sentait retenu de dire. Beaucoup d’états manifestent cette non-prise de position. Entre deux, la vie se dirige inconsciemment ou volontairement vers le style hamburger. Le coeur bat tout en retenant ses coups entre deux tartines. Mettra-t-on une chemise rose sur ses lunettes, où des verts fumés dans son faire-part de deuil, oui c’est trop triste. En allant ailleurs, se sentir ramené au m’aime endroit, ça fait vie on qui joue au pendu. Le cours du courant ne s’inverse jamais, ceci doit expliquer pourquoi l’homme va à pied sur sa berge.
Niala-Loisobleu – 11 Octobre 2017

Marcher avec une présence absente rend la vision interrogative.
Merci Marguerite et Toi comment tu vas ?
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[…] via REMOUS — Niala-Loisobleu […]
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Les jours se cherchent, pourtant le calendrier les localise.
Merci Boris.
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Je me disais c’est le bon pied et vis que la merde allait droit devant.
Merci Sisyphus47.
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La billetterie vend m’aime pour le Jour de relâche…
Merci jesuisunenocturne🌺
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A la semaine les jours usent des caprices de l’humeur.
Merci Patchcat
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Écoute la rame battre à flot mieux que godille Célestine 🦋😍🦋
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