RALENTI
Fiché sur sa pointe de compas
Le temps oscille
Dans l’herbe mouillée le chêne a parachuté ses glands
Froidure de passage entre nudité et peau d’ours
Pas en corps le givre
El le feu en attente dans l’âtre
A la pointe des rochers le désir se dresse
La vague en battant la base d’un mouvement perpétuel
Plage languie sous les pattes de l’oiseau de mer
Le silence s’étend sans vouloir entrer au sommeil du couchant
L’eau pure n’a jamais cessée de tomber
Sur le miroir de la fontaine luit le dessein du soleil
Les crevasses gardent tout l’hiver le frisson du printemps
Le temps ne se départit pas de sa promesse
Le coeur est resté battant au milieu des branches
Niala-Loisobleu – 5 Octobre 2017

Le coma laissé aux agités du néant, le temps fait sortir l’homme véritable du rang.
Merci Audrey.
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Calme attente du vent qui laisse un Autre que lui propager le bruit.
Merci Boris.
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Un palier pour mieux remonter à la surface en ayant pris soin de garder la forme de ce qui fait le fond.
Merci Luciole.
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Sur les grandes ondes le tape-à-l’oeil exhibe le rien avoir. La ruelle, ralentit juste le temps de lire.
Merci lheuredelire.
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L’absurde précipitation ne conduit qu’à la confusion néfaste.
Merci Elisa.
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Lourdeur des ailes qui voile au sol. La portée a perdu sa clef.
Merci Célestine.
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La porte perd ses charnières; Pourquoi défoncer une porte ouverte?
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A cause de la défense du con sommateur sans doute qui nous bouffe la moelle avec sa boulimie sans besoin.
Merci Charef
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