CHEVAL DE POSTE
Piqueté
de chants d’oiseaux
un ciel bleu
pédale
Les mots du chemin vert
toujours debout
n’ont pas eu le Rubicon à franchir
Le vent porte à porte tient la foulée du cheval de poste changé en relais. Les feuilles du tronc vertical ont l’encre dans la veine, roulant au rythme de la plume nourrie par les voyages en quête d’apprendre sans négoce. Les froufrous du bloc-notes remuent la pensée de leurs doigts au plus fou de leurs caresses. Un tableau picaresque, des villageois, des meules, que de feux de St-Jean ils tiennent dans leur amadou. Saute ma Muse, je ricoche d’une rive à l’autre. Pont-levis et herse libres de droits.
Niala-Loisobleu – 25 Juin 2017

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