MAGNIFICAT
MAGNIFICAT
Dans tes mots où j’avais pas mis de doute
aux poubelles
tout ce qui me diminuait de Toi
m’a sauté à la gueule de mon âge
La distance de nos manières
la couleur de nos parcours
ont grandi comme ce qu’on change des malheurs de la vie
faisant d’une grosse moche l’herbe fine
où je me couche à vélo dès l’orée de mon bois
sans que la montée des zoos m’écarte du sauvage
qui garde ses griffes aux ongles de ses dires
cru comme un liber teint
avec du poêle autour qui carbure à la pudeur
J’ai l’amour au-dessus de la ceinture d’une Fanette au creux de la vague
Mais parlons d’autre chose…
Niala-Loisobleu – 25/03/16
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