IN TEMPORALIBUS


IN TEMPORALIBUS

Tout autour en plein centre de bas en haut quand l’eau se prenant de démence par la rage d’un abus-d’homme-cause-de-nos-hors, pharaon de boulevard du crime, qu’un Nil porterait en désastreuses conséquences au sommet d’une pyramide tronquée. Tchao pantin ta courte vue, ton mépris de la vérité n’empêchent que je garde malgré la rage au ventre apportée par ton indifférence un espoir insensé. Il faut garder la vie à la vie et non la profaner. 36 ans après je vois les catastrophes naturelles s’enchaîner, panel élargi,  dans un mouvement d’accélération. Stop, il faut freiner. Laissez-nous chanter…
Niala-Loisobleu – 15/10/18
A2-Niala 73
EXULTATE-JUBILATE (Série IN TEMPORALIBUS FINAL n°55)  NIALA/1983
Huile s/toile 195X130
Collection MMme R. DELHOUME
L’ÉCLAIRCIE

La vase sur la peau des reins, le gravier sur le nerf optique, tolérance et contenance.
Absolue aridité, tu as absorbé toute la mémoire individuelle en la traversant.
Tu t’es établie dans le voisinage des fontaines, autour de la conque, ce guêpier.
Tu rumines.
Tu t’orientes.
Souveraine implacable et mère d’un grand muet l’homme te voit dans son rasoir, la compensation de sa disgrâce, d’une dynastie essentielle.

L’invincible dormeur enseignait à ses auditeurs inintéressés que là où le mica était perméable aux larmes la présence de la mer ne s’expliquait
pas.
De nos jours, les mêmes oisifs distinguent dans les fraîches cervelles innocentes les troubles insurmontables de l’âge futur.
Symptômes de l’angoisse à l’extérieur des sépultures de l’ingénuité en extase ; – ô profanation de l’esprit thermidor de famille, aurons-nous le temps de vous
imposer notre grandeur ?


L’intacte chrysalide a recouvré ses propriétés agissantes de vertige.
La perforation des cellules du rayon, la traversée de la cheminée anathématisée, la reconnaissance des créances oubliées se poursuivent à travers les
éclairs, le grésillement et la révélation de l’espèce fulgurante de grain solaire.
Le sort de l’imagination adhérant sans réserves au développement d’un monde en tout renouvelé de l’attractif pourra être déterminé en cours de fouilles dans
les archipels de l’estomac à la suite de la brutale montée, à l’intelligence non soumise, du trésor sismique des famines.

René Char

DES PAUSES SANS POSES


DES PAUSES SANS POSES

Mes doigts se pausent d’avoir beaucoup gratté de ma guitare, depuis ce matin, des mots de pensée très rapprochée. Seuls les murs, surtout ceux des autres, ont pu être d’un blanc  effleurant l’absence. La peinture n’a pas failli à sa PROMESSE. Rien d’éteint au centre du sujet choisi. C’est dans l’intégral que je communique, pas dans un genre rencontre de trottoir. Il y a matière à s’investir dans ce passage de vie. Le sérieux a du grave plein les neurones pour qui en possède. Sans perdre la légèreté qui équilibre la part mélodramatique du quotidien, les événements proches qui s’avancent me fixent depuis leur part d’histoire humaine. Quelles bêtises seront faites Dimanche, suspense total.

Peindre comporte en filigranes une partie non négligeable de réflexion. Le nouveau thème que j’entame en moins dépourvu que jamais. Le rendez-vous qu’annonce cette série a une idée responsable particulièrement forte. L’aboutissement, l’espoir, le rêve et la réalité se fondent en une m’aime matière: l’Amour.

Pas un pari, un engagement sérieux qui se veut que Bleu Naissance.

Niala-Loisobleu – 20 Avril 2017

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