CONTRE-VERITE


CONTRE-VERITE

Malmené, je cherche des mains a planter le sentiment dans sa graine, pas dans sa récolte marchande..

Je n’ai de moi rien à vendre

JE SUIS QU’UN BATEAU ESPAGNOL

plaire m’est étranger

Je déplais sans le chercher

JE SUIS QU’UN BATEAU ESPAGNOL

Ceci n’est, parmi d’autres, que l’erreur dont m’affuble la vie salope

Eh vous n’en savez rien quand j’ai mal

tant pis servez-vous ailleurs

JE SUIS QU’UN BATEAU ESPAGNOL

Niala-Loisobleu – 24 Octobre 2016

LES P’TITS CAILLOUX & C’EST TOUS JOURS DEUX MAINS


LES P’TITS CAILLOUX & C’EST TOUS JOURS DEUX MAINS

LES P’TITS CAILLOUX

L’escalator charrie ses usagers, le monde humain monte et descend sans trop savoir qui, de lui ou de la machine, choisit la couleur de ses pas. Une forme d’obstination conduit les uns à vouloir ne voir qu’une seule direction, en dépit de la moindre observation, il y a pourtant assez de signes clairs pour éviter de se tromper d’itinéraire.Moi ça me fait mal de le voir s’engouffrer dans une illusion alors que le paysage dévoile sa véritable figure. C’est insupportable de penser qu’il faut avoir la méchanceté de faire mal pour éclairer.Les mauvaises intentions quand elles ne sont pas innées, ça devient mission impossible. Il faut pas croire que ce qui fait plaisir.

Les autres sont entrés dans les ordres du courant. Les voilou, les voilà entrés au monastère du va comme j’te pouce, il sucent leurs doigts depuis qu’ils sont au monde. La gougoutte qui gave, rassure, et surtout dispense de tout engagement en faisant office d’aimant.

Ceci dit rien qu’en passant plus vite que la vitesse de la lumière, pour sortir des ombres chient noises.

Je viens d’apercevoir un parfum nouveau. Trois gouttes derrière l’oreille m’ont soulevé et mains tenues en suspension, exactement de la même façon que de sur la palette surgit un nouveau ton. A la base du mélange, les ingrédients étaient semblables, puis sous le charme d’un fait d’exception, le volume a atteint la troisième dimension.

Peindre c’est chercher à exprimer ce que les mots n’ont pas le pouvoir de dire, ce qu’ils ne trouvent qu’à écrire sur des papiers qui vont à la corbeille, tous froissés.

Exprimer son propre mystère c’est pas facile, et on peut pas dire qu’à partir du rajout d’un autre mystère, l’équation se simplifie.

Mais on peut pas nier, que c’est grâce à cette addition, que bien des choses arrivent à se soustraire au bénéfice de plein d’autres qui ont multiplié les possibilités. Voilà, dans le fond c’est simple, j’écarte la division.

Niala-Loisobleu – 17 Juin 2013

 

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C’EST TOUS JOURS DEUX MAINS

Demain ça pourrait pleuvoir que ça changerait rien au soleil que je vais monter au fil de mes chaussettes, histoire de ne pas douter que j’ai le pied sol-air.

Depuis que ce monde a poussé son premier cri, que l’évolution a fait un inénarrable bond, rien a changé. L’HOMME SE VEUT BON , SE VEUT MEILLEUR…Tu parles, il a gardé tout de l’animal, plus féroce parce que capable de réfléchir…

A côté d’un bombardé y a toujours un tireur de ficelle à l’abri. Là où le pain n’est plus quotidien depuis plus longtemps que c’était avant, il y a une villa milliardaire qui lotit où on jette la bouffe. Dans le gros cul d’une nulle people qui gagne des fortunes à le faire photographier du soir au matin, un sphincter opère le même transit qu’un autre, sauf que sa merde à ailes la fait vivre. Et le chanteur qui n’a pas plus de voix qu’un candidat à la primaire passe en boucle, mistral gagnant, sur la prochaine faillite de son pays. Oh, mille excuses Messire, paraît que tu accuses la justice de lâcheté, mais dis-moi minable petite ombre, où as-tu sorti tes couilles, toi, autrement qu’en chambre close de ta vie lupanar d’une maîtresse à l’autre ? Si j’étais-toi, je m’aurai défenestré avant de me laisser piétiner par les troupeaux de migrants lâchés EN DEPIT DU BON SENS, d’une catastrophe humaine sur l’autre. Vois-tu malgré tout ça , j’ai l’Espoir collé aux basques.

Pourquoi ?

Ben c’est aussi con que simple parce que j’aime la vie et que ça exige de rester propre.

On empêchera qu’une seule misère sur cette terre : la sienne au sens moral.

Je peins pas pour me me faire mettre sur un piédestal, je peins pour mettre un baume sur c’te putain d’blessure qu’est la vie. Parce sans amour mieux vaut jamais être sorti du néant.

Je vais passer à l’acte mains tenant, en chargeant dans mon auto le mobile de ma joie de vivre. Demain j’accroche en corps !!!

Niala-Loisobleu – 16 Octobre 2016

Selfie, perspective aux yeux fragrances


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Selfie,

perspective aux yeux fragrances

En bouche le goût métal d’une musique de rue

dont mes tempes cherchent à s’affranchir, pouce circoncis au stop d’un carrefour

Au loin, la chaume a du mal a se rafraîchir la mémoire. Que reste-t-il après cet étouffement latent, sinon un tant larvé dont rien ne laisse à espérer.

Les trois côtés du triangle montent en un seul point inexorablement à l’envers de l’effort. Dans le dit plus la moindre trace du fait.Les règles sont des enseignes dont la lumière s’est éteinte d’une rupture de fils conducteurs.

Les trous de la chaussée font stase. Il y a des fuites dans tout le système de canalisations

Mes phalanges et mes paumes

âme son sans appâts

tendent grand les oreilles

Je ne suis pas des passants qui vivent dans la mort

Intérieure

ma force infinie dans son réseau de racines

trace en se jurant de détruire le caillot qui voudrait la bloquer

poussant des reins bandés l’échafaudage à se dépasser

les pierres à s’extraire

à se tailler

en voûtes et linteaux, rosaces et trumeaux; marches et clés, flèches et gargouilles

avant que les promoteurs aient fait disparaître la moindre place de l’ultime embrun

Tendon de viole

gambe de bois

oeil de vert

des hauts-bois la-voici s’extirpant des hauts-fonds

ruisselante de tous ses pores

touffe en bataille

Qu’elle crie, oui et d’un silence vibrant à percer les tympans

pour que les chapiteaux libèrent les animaux du bestiaire

et qu’on entende jusqu’au delà d’une vie temporelle

les fifres et les tambourins

la tracer

aux jambes des âtres

dorée comme une miche fumante

cette artère sanguine

coeur truelle

cette verticale sans compromis

cette percée d’un regard en attente de se greffer à l’autre

pour y voir clair

simplement

clair

en nôtre jardin refusant de loger la friche de Vie en bouquet

Selfie,

perspective aux yeux fragrances

Niala-Loisobleu – 7 Octobre 2016

 

Rien que Tout


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Rien que Tout

Aux contours d’un sentiment d’avoir été une image

s’estompe la tonalité du mouvement des cils

Fugace éclair roux de l’animal ne laissant queue ça au passage

Là où le cercle se faisait roue

la raideur du rectangle allonge ses jambes

Mon lieu

n’y a-t-il pour seule trace que la plaie ouverte de l’ornière ?

Léo tes paroles ne me sont jamais sorties des rails

au contraire des accents fadasses des chansons à succès

c’est vrai que je suis un Autre

Mais en quoi cela change-t-il la position cardinale des points à la ligne

Georges à lui seul est à Sète

voilà un point qu’est tout.

Niala-Loisobleu – 3 Octobre 2016

 

Point à la ligne…qui sait ?


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Point à la ligne…qui sait ?

Ô ma Vie, je cueille une mèche à ton front

curieusement elle fouille

remue

et retourne ma poitrine

pour trouver ce peu de terre humaine où sont restées les marques des courses animales passées au travers des pierres. Disséminant ici et là, faines, glands. Ô non, n’ayez crainte je ne vous oublie pas mes paumes de peint, tant d’aiguilles en travaux de lisse du métier en ont tapissé l’odyssée.

Sans autre demande qu’un parlé des lèvres

la nuance insère la teinte de la vibration

au blanc no man’s land d’une virginité

poussant la couleur intérieure à se prononcer

Le silence change de portée

nous amenons nos doigts au coeur de l’herbe à tresser des paniers

La gorge en feu le soleil irradie les vases de verts maraîchins

les lentilles gardent au secret

le temps d’un nuage transbordeur

 le ballant désordonné de tes seins

mes lèvres métronomes attrapent la cadence

je ratèle ton ventre de mes dents

pour retenir la senteur de ton creux

L’arbre surgit de temps de poussée

mirliton dépliant sa musique

aux extrémités de ses bras

tranquille

insignifiant

telle cette force qu’aucun pouvoir tramé ne saurait avoir en dû.

Témoignages de mon Univers durant 62 Années qui défilent ici, là, là-bas, au-delà du Monde depuis 1954, sans jamais rechercher par les couloirs des lupanars de la société à putasser pour Plaire.

Point à la ligne…qui sait ?

Niala – 1er Octobre 2016

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La vie est belle…dernier métro…ne la ratez pas


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La vie est belle…dernier métro…

ne la ratez pas

 

La route droite

Comme un faux-rebond de balle

S’est tordue les arbres

Pour regarder les bornes dépassées

Sur les ondes d’une radio l’eau cale

J’entend grésiller

Ma canne à pêche

Qui démouline en tire-bouchon

C’est du gros poisson

Allo quelle nouvelle

Fait une voix off

Au bout du fil

Nylon ni court

De mon fleuve tranquille

S’écoulant séculum

A cloche-pied tintinabulante

D’ile en oeuf de Pâques

Et de poisson en Avril

Sur les berges étalées

Comme un jour de foire

Quelques puces font leur marché

Devant des cages abandonnées

Des lapins prennent rendez-vous

Un cheval en bois

Partouze à trois

J’aime ton andouille

Un enfant tire la natte

De la rouquine

En criant

Maman chat mord

Tant mieux pour toi dit le Père

T’auras bientôt un p’tit frère

On entend un grand bruit d’elle

C’est le p’tit t’oiso qu’est sorti

Dans le ciel la lune a tout enregistré

Au bout d’un tunnel d’épais nuages

Des anges-gardiens font la queue devant un sex-shop

Hier au loto ils ont gagné une prothèse de Rocco ma doure

Sur un grand panneau publicitaire

Devant le cimetière on peut lire

La vie est belle…dernier métro…ne la ratez pas

Niala-Loisobleu – 18 Juillet 2016

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La victoire de l’amor sur la mort


24.04.16 - 1

 

La victoire de l’amor sur la mort.

Le bord de ma fenêtre où ton petit-linge sèche, tient dans ses doigts plus de vagabondages qu’un écolier que l’école aspire à buissonner. Nous n’avons rien à picorer dans les batteries de cette cuisine où l’on élève du poulet tétraplégique. T’es d’où, qu’importe, pas à, qu’est-ce que ça peut me foutre. Si présente qu’entièrement absente aux soldes ou aux objets perdus. J’avance, ben oui, d’autant que d’aucuns finissent même par s’y perdre. Tout le monde n’a pas le don d’un. Jusqu’à tes bruits aquatiques que les géraniums, tout comme moi, ne veulent pas changer. Faut dire que lorsque la mer me fait signe d’embarquer j’attends pas qu’elle ait évaporé pour te licher le sel.
DEVANCIER
 

J’ai reconnu dans un rocher la mort fuguée et mensurable, le lit ouvert de ses petits comparses sous la retraite d’un figuier. Nul signe de tailleur : chaque matin de la terre ouvrait ses ailes au bas des marches de la nuit.

Sans redite, allégé de la peur des hommes, je creuse dans l’air ma tombe et mon retour.

René Char
Au moment où j’ai commencé à vivre, ce fut très tôt, on se précipitait dans les trains de plaisir que les congés payés avaient gagné dans une bataille qui laisse pantois au jour d’aujourd’hui comme y disent. Le front populaire n’aura pas survécu à la faiblesse humaine, il n’y a plus de réseau sur la SNCF. C’est dommage, parce que devant le comportement de maintenant j’ai honte pour les manuels. Et j’éviterai d’aborder le syndicat gaucho qui barre en bouillon de moules. Dans le fond on finit par comprendre que sans le lamentable dans lequel la vie se roule, ce serait surhumain de vivre droit, donc impossible à réaliser. Les anglais me servent d’étalon.
J’aime tes doigts qui finissent par prendre les couleurs de ma palette. Entendez par là, une audace de vivre qui renverse.L’éternel vouloir à l’encontre du démissionnaire (la plus ratée du kama-sutra).
La victoire de l’amor sur la mort.
Niala-Loisobleu – 29 Juin 2016
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NOCTURNE EN PLEIN JOUR


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NOCTURNE EN PLEIN JOUR

Nocturne en plein jour

Quand dorment les soleils sous nos humbles manteaux

Dans l’univers obscur qui forme notre corps,

Les nerfs qui voient en nous ce que nos yeux ignorent

Nous précèdent au fond de notre chair plus lente,

Ils peuplent nos lointains de leurs herbes luisantes

Arrachant à la chair de tremblantes aurores.

C’est le monde où l’espace est fait de notre sang.

Des oiseaux teints de rouge et toujours renaissants

Ont du mal à voler près du cœur qui les mène

Et ne peuvent s’en éloigner qu’en périssant

Car c’est en nous que sont les plus cruelles plaines

Où l’on périt de soif près de fausses Fontaines.

Et nous allons ainsi, parmi les autres hommes,

Les uns parlant parfois à l’oreille des autres.

Jules Supervielle

(Extrait de La fable du monde)

 

Les 29 coups ont si bien sonnés derrière ton entretien de la moto et de l’arbre mon vieux Coluche que ça fait déjà 30 ans. Malédiction ou bon choix ? On se demande si t’aurais pas eu la prémonition angoissante du visionnaire de l’à venir de la machine infernale à broyer dans laquelle tu s’rais corps et bien passé…aspiré par un rire se retournant contre son auteur ? L’ire au nid, couve. L’indécence sort du chapeau.

Mais dam, dans cette absurde comédie, pourquoi pas, on est pas à un dessous merdeux près.Au point que je pense que ça permet au fromager de laisser croire qu’il est aux manettes. Curieux cette façon d’être partout sauf à bord du France, pour diriger le pays. A moins que ce nom ait été repeint sur l’épave du Titanic?

Je t’interdis de manifester…

J’ai gardé ma fenêtre ouverte, m’aime si dehors y a que du froid, de l’absence et de l’ingratitude, la chaleur qui sort de chez moi vaut mieux que des bonnes paroles à mauvais sorts.M’aime plus plus divine, la comédie, dieu est mort.

En écoutant le ramier de plus près j’ai eu vent d’un pet. Ah l’odeur c’est ce qui peut en corps nous sauver. A condition d’avoir du né. Evidemment on rapproche du départ annuel de la grande ruée vers l’hors. Paris qu’étouffe, Paris gavé de couleuvres, Paris qui n’en peux plus de pas savoir si il doit comment manifester, merde Paris veut partir en con j’ai payé.Aux Portes, les quat’roues dans les starting-bloks c’est la lutte pour la pool position. Ici on s’apprête à foutre des protections sur les plages. Faut préserver les pinèdes et les monuments d’herbe verte, le papier gras arrive ! Gare ta gueule à la récré belle province, v’là les casseurs.

Brixit, une nouvelle version estivale de la Madrague, BB veut se refaire les nichons.Sortir en restant, to be or not to be, l’anglais n’aime que les avantages pas les inconvénients.

Niala-Loisobleu – 23 Juin 2016

 

The Witch's Garden

 

LE DESERT BANC


13.06.16 - 1

 

LE  DESERT BANC

Les tomettes de la cuisine, aux équines croupes rondes, dans la fraîcheur d’un jour lourd chassent les mouches de l’aqueux métronome, posé sur le dessus du garde-manger. La partition  qui s’y punaise joue à la truite qui erre entre les mousses se balançant au rythme du roulis dans leur hamac. Un rêve d’adolescent dans le sommeil courant les grandes batailles où il ne peut qu’être l’amiral. Pas plus tard qu’hier, avant que le coucou ne s’égosille, un dénich’heur en perm d’un régiment du Génie cantonné au Vakistan, parti prendre les zoos, fut saisi d’une pulsion meurtrière. Fanatique à l’extrême des croyances sataniques décida de commencer par bouffer la chair de l’oiseau pour se purifier de l’insolent libre-arbitre. D’un bref coup de sonnette, il l’abattit entre les deux oeufs peints par Bacon, de quoi foutre la chair de poule au plus hardi des mauvais peintres modernes adepte de l’outre-noir.. Dame-Jeanne mettaient ses neveux en nièces pendant une incestueuse préparation marinée à la piquette sur un lit d’oignons grelots.Dans le fond du cellier, un secret de famille pas très catholique mûri toujours sur une claie dans des casiers judicieux. Le grand-père se portant garant de la fraîcheur du papier tue-mouches trempant dans le vinaigrier, les cousins piquèrent les fesses roses des chérubins. Un passant s’exclama « ça sent la soupe aux sous »pendant que la Marie se poivrait en buvant l’Alphonse au goulot, couchée sous l’étable en se disant la bouche plaine « on a vu pis… » Grattant ses sabots pleins du fumier posé devant la porte, l’âne se mit au piano sans se laver les mains. Le clavier en avait vu d’autres, quand le Blaise entrait tout déboutonné dans le journal de la femme de chambre. Contre toute attente, dans un lieu qu’isba l’oeil comme dans une saga cosaque du new-âge, un moujik piqua le taxi-dermiste en maraude du Prince Obescu qu’Apollinaire reluisait un dernière fois avant de signer le Bon-à-Tirer. Le Maître de ballet, rose de con fusion, s’inclina quand le commissaire-priseur d’enfants s’adjugea sa ration de poupées russes . Et dire que bien des citadins, disent qu’à la campagne on s’emmerde parce  les rustres n’ont pas de belles vitrines pour étaler leurs vices. Moi j’me régale disait Claude Chabrol, j’ai les bourgeois toujours au vroom-vroom-service !

Loisobleu- 13 Juin 2016

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