FORTE NUIT DE BILAN


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FORTE NUIT DE BILAN

Le silence au petit-matin, en couverture, ça rassure les yeux au terme d’une longue conversation qui n’a pas nuit.

La lune demeure expansive et libertaire. Elle se fout des yeux chiasseux qui matent d’une serrure à l’autre en se disant « cachons-nous jusqu’à nous m’aime, faut pas rougir de salaces idées ». Tâchons seulement de tout savoir de ce qui ne nous regarde pas

Lune et l’Autre, n’avons pas à nous souvenir du rêve qui de Nous deux n’a fait qu’Un, le jour le poursuit. Nous restons branchés sans craindre un soupçon libertin rajouté aux poivres d’épanchements de si nos vies (n’étaient pas ce que nous en faisons, nous ne serions que le regret de nous mêmes).

Tout au long de tes  collines je continue à coller à tes flancs. Mains tenant les fauves qui ont le musc des feulements restés accrochés aux branches des voeux érectiles. La chaise sur laquelle mes fesses t’ont prises en amazone, andalouse, cheval à rab au manège ondulant, un toro noir dégainé chauve, traversant lô live à taper au noyau…

Ole ! Anda !

Non, ne parle pas, laisse ta langue allée

principale

par laquelle j’antre

parler à ces oiseaux multicolores qui nous excitent de leur plume hard

puits à ce chat

denseur du grand écart

laisse-moi , croix de bois, crois de faire, le salto de mes dernières pointes, chant de bon signe lancé à la volée, qui n’écrase pas sa balle, out dans le mur…

Ce que j’ai vécu cette nuit me permet ce matin de partir, je n’ai plus rien d’ici à faire, mon Amour est d’Ailleurs.

Je n’aime pas ces portraits psychologiques il font trop beau pour être vrais, la preuve preuve tient dans ce que l’on trouve au bas de la page de sa vie

Niala-Loisobleu – 30 Mars 2017

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FREMISSEMENT VESPERAL


 

FREMISSEMENT VESPERAL

De mes lunettes

posées sur le chevet du livre

pas en corps fermé

glissent des émois

carreaux cassés de mon tablier

un bruit de billes au galop

Aimer ça va trop vite par finir

voilà déjà le coin de sa rue qui tourne

place

au dernier signe

d’une ô d’heur de peint sec

Niala-Loisobleu – 9 Février 2017

 

JE SUIS FILS DU CANIVEAU


 

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JE SUIS FILS DU CANIVEAU

J’ai grandi comme un fruit sauvage déposé par le vent, graine épluchée d’une trémière par la liberté d’un oiseau et larguée dans la fissure d’un trottoir en béton. De l’eau claire du caniveau, j’ai gardé l’accent des marchandes de quatre-saisons. Le teint d’un jardin maraîchin, les fragrances grimpantes de la couleur, le vert acide d’une cressonnière aiguisant la voix du rémouleur. La rue me donna très tôt l’allure contraire du portefaix qui plie sous l’accablement d’une vie de regrets. J’ai gardé cette transparence de l’espoir du carreau des salines. Vitrier d’un chemin écarté  du négatif. Pourtant la spécificité d’un bonheur simple ne se trouve nulle part aux étals de cette  rue du Commerce soit-disant humaine.

La peur qu’un état de guerre met dans le quotidien est faite de multiples frustrations psychiques et de privations physiques. Ce qui peut expliquer qu’entre deux trottoirs j’ai choisi de marcher sur celui qui n’est pas à l’ombre.

Rue du Bac, la Seine, le Pont-Royal, Le Louvre, bon jour voici les Tuileries. Mon innocence d’enfants a perçu le rougeoiement du feu cuisant la terre, tuiles et tomettes dans toute la symbolique du voyage initiatique.

Le Bleu est entré dans mon âme pour ne plus jamais ressortir de moi.

L’Amour que la souffrance met au monde doit posséder des chromosomes en supplément. Qui donnent une perception différente du genre humain. De la lucidité-innocente au point de voir que tous les vices humains sont incapables de le réduire à néant.

Tout ce temps que j’ai passé à ne recevoir rien d’autre que le besoin de donner, ça rend le paysage de la vie identique, à mon sens, à ce qui a du présider à son idée première. C’est impossible que dans son élaboration on ait pu décider de ce qui en fait le quotidien de la réalité cauchemardesque. Je ne crois pas en dieu. Sans doute que mon sens du sacré vient de là. Ma foi étant entièrement libre.

Niala-Loisobleu – 21 Décembre 2016

COURTOISIE DE LA FATIGUE


COURTOISIE DE LA FATIGUE

Saluons l’arbre, ô l’homme vertical,

Ses feuilles ; ses cheveux au vent de la vie,

Mais l’homme couché est plus près de la terre

Qui ne confie ses secrets qu’à l’oreille.

C’est pendant l’orage que l’arbre se plie

Vers le sol, mais les nuages déchaînés

L’empêchent d’entendre la voix de terre, et quand la foudre

Fait de lui un être horizontal, il est trop tard.

Le songe ne visite pas le téméraire, l’homme debout,

Et la mort demande une grande douceur. L’allongé

Connaît la noble courtoisie de la fatigue,

Son corps est l’ornement à la mesure de la terre.

Mais les multitudes au repos, dominicales

Formes étendues au bord d’un fleuve,

La tête comme un coquillage, remplie de l’écho

Qui vient des couches profondes où sont les ossements,

Les voici prêtes aux visions, les voici calmes.

Le sommeil leur confie ses flûtes de cendre

Car elles savent que ni la mer énorme ni la flamme

Ne pourrait les soustraire aux ordres de la terre.

Vous rêveurs, vous hommes horizontaux qui attendez

La femme à la beauté immuable, la mort,

Saluts à vous, couchés dans le sable ou la boue,

Vous, gloire des navires au fond des océans.

Bientôt en vos bouches pleines de terre les paroles

Seront ces touffes d’herbes transplantées avec le sol

Quand les racines fines trouveront vos ancêtres

Et les clés d’os ouvrant la porte des nuages.

Ilarie VORONCA

(in Les Hommes sans Epaules n°16, 2004).

 

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Lettre d’Albert Camus à René Char: « On parle de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de ne pas vivre qu’il faut dire »


Lettre d’Albert Camus à René Char: « On parle de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de ne pas vivre qu’il faut dire »

Tout ce qui reste des nuits de douleurs s’évapore en ce nouveau matin, où ton écriture d’hier n’annonce que lendemains. Je jette dans la corbeille le linge sale et l’abandonne à la lessive d’un recentrage. Trop de doutes inopportuns en se glissant perfidement dans nôtre clarté, ont profité des faiblesses d’un quotidien pervers. La bonté avance trop souvent l’étalon au sinistre couteau d’Achille.
Nôtre histoire tient toute sa gloire dans l’anormalité qui la distingue. Elle ne peut passer outre la souffrance du fait m’aime qu’elle est Amour.
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Albert Camus, restera comme une figure singulière dans la culture et l’histoire : immense écrivain, penseur à la fois engagé et en rupture avec son époque et, fait rare, homme d’exception, à la hauteur d’une oeuvre lumineuse et nécessaire. Son chemin aura croisé l’aventure d’un autre homme d’exception, René Char, poète sibyllin et résistant. Après la publication de L’homme révolté, attaqué de toutes parts, c’est dans cette amitié que Camus se réfugie, comme en témoigne cette lettre magnifique.

Paris 26 octobre 1951

Mon cher René,

Je suppose que vous avez maintenant reçu L’Homme révolté. La sortie en a été un peu retardée par des embarras d’imprimerie. Naturellement, je réserve pour votre retour un autre exemplaire, qui sera le bon. Bien avant que le livre soit sorti, les pages sur Lautréamont, parues dans les Cahiers du Sud, ont suscité une réaction particulièrement sotte et naïve, et qui se voulait méchante de Breton. Décidément, il n’en finira jamais avec le collège. J’ai répondu, sur un autre ton, et seulement parce que les affirmations gratuites de Breton risquaient de faire passer le livre pour ce qu’il n’était pas. Ceci pour vous tenir au courant de l’actualité bien parisienne, toujours aussi frivole et lassante, comme vous le voyez.

Je le ressens de plus en plus, malheureusement. D’avoir expulsé ce livre m’a laissé tout vide, et dans un curieux état de dépression « aérienne ». Et puis une certaine solitude… Mais ce n’est pas à vous que je peux apprendre cela. J’ai beaucoup pensé à notre dernière conversation, à vous, à mon désir de vous aider. Mais il y a en vous de quoi soulever le monde. Simplement, vous recherchez, nous recherchons le point d’appui. Vous savez du moins que vous n’êtes pas seul dans cette recherche. Ce que vous savez peut-être mal c’est à quel point vous êtes un besoin pour ceux qui vous aiment et, qui sans vous, ne vaudraient plus grand chose. Je parle d’abord pour moi qui ne me suis jamais résigné à voir la vie perdre de son sens, et de son sang. A vrai dire, c’est le seul visage que j’aie jamais connu à la souffrance. On parle de la douleur de vivre. Mais ce n’est pas vrai, c’est la douleur de ne pas vivre qu’il faut dire. Et comment vivre dans ce monde d’ombres ? Sans vous, sans deux ou trois êtres que je respecte et chéris, une épaisseur manquerait définitivement aux choses. Peut-être ne vous ai-je pas assez dit cela, mais ce n’est pas au moment où je vous sens un peu désemparé que je veux manquer à vous le dire. Il y a si peu d’occasions d’amitié vraie aujourd’hui que les hommes en sont devenus trop pudiques, parfois. Et puis chacun estime l’autre plus fort qu’il n’est, notre force est ailleurs, dans la fidélité. C’est dire qu’elle est aussi dans nos amis et qu’elle nous manque en partie s’ils viennent à nous manquer. C’est pourquoi aussi, mon cher René, vous ne devez pas douter de vous, ni de votre œuvre incomparable : ce serait douter de nous aussi et de tout ce qui nous élève. Cette lutte qui n’en finit plus, cet équilibre harassant (et à quel point j’en sens parfois l’épuisement !) nous unissent, quelques-uns, aujourd’hui. La pire chose après tout serait de mourir seul, et plein de mépris. Et tout ce que vous êtes, ou faites, se trouve au-delà du mépris.

Revenez bien vite, en tous cas. Je vous envie l’automne de Lagnes, et la Sorgue, et la terre des Atrides. L’hiver est déjà là et le ciel de Paris a déjà sa gueule de cancer. Faites provisions de soleil et partagez avec nous.

Très affectueusement à vous

A.C.

Amitiés aux Mathieu, aux Roux, à tous.

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Tant de bateaux  déraillent des gares pour se lancer à l’escalade de montagnes en papier, qu’ils se fourvoient et les fans de croisière prennent un Annibal domestique en croyant se distraire à l’ennui de vivre. L’abandon prend racine au bout de la laisse du tout tout devenu inutile.Sur son perchoir Machiavel enclenche sa boîte à musique en déposant une mouche sur la joue du laid. Le sourire d’Aurore, la petite fille de l’ascenseur, est imprimé dans ma pensée. Sa main qui me fait signe dans le couloir de l’amor, perce le tympan de cette église d’illuminés qui voudrait boucher la lumière en abandonnant ses seringues dans les escaliers. Sa mère dépérit derrière son masque de bienséance jésuite. J’ai failli ne pas me relever des détresses lancées par la voie des sirènes. Ton désarroi réel a su me montrer la réalité de ta force. Je ne m’excuserais pas d’avoir douté. Je ne veux pas entrer au confessionnal qui encense la lâcheté en la prolongeant par l’absoute.

Nous souffrirons jusqu’au bout la grandeur de Nôtre Amour puisque nous tenons à le VIVRE sans lui ôter l’épreuve au bénéfice du plaisir. N’oublies jamais que je tiendrai le voeu que j’ai fait de t’engrosser de l’enfance qu’on t’a avortée

Niala-Loisobleu – 25 Août 2016

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JE DE TÊTES


JE DE TÊTES

Si ce n’était un vent de tempête levé depuis hier, ce matin il s’aurait pu que je cherche à l’intérieur de ce sentiment éperdu. Tout comme l’érosion journalière, en regardant la mer, est-ce qu’on pense qu’elle se mange les ongles journellement ?

– Bah, me fait le premier croisé d’un air absent. Entre nous me dis-je il aurait pu, des croisés, être le dernier qu’entre les deux y aurait pas eu plus de courant pour allumer le néant.

Tout en la mettant sur cales, et bien qu’elle faisait semblant de pas avoir de peine, je n’étais pas dupe, ma cabane, elle avait le gros coeur que la peine fait à nul autre pareil. Elle aime pas quand je plie les gaules pour l’hiver. Comme si il fallait qu’elle ait plus froid que les autres en étant toute seule.

J’ai vu qu’elle avait à me dire, mais qu’à savait pas trop comment commencer. J’ai regardé les nuages, des tous noirs qui faisaient tâches dans des espaces d’un bleu pur, une incongruité en quelque sorte.

– As-tu vu ces saletés au plafond, lui dis-je en levant la tête ?

A croire que ça a déclenché son envie de dire, en me regardant avec des yeux qui déssalaient en rigoles, la voix tremblante elle a commencé.

– C’est un été égaré, où on a pas réussi à tout retrouver qu’on a connu. Un manque d’essentiel s’est immiscé dans tous les coins. Les bois où on avait semé du gland vers l’abbaye dans les champs, au lieu de leurs sentiers d’aventures, n’étaient plus que bouffés de broussailles qui cachaient tout. Les venelles penchaient le front, les trémières voûtaient et l’herbe a cramé le vert comme un pré de rouille. Le marais couvert de lentilles ne voyait plus rien devant. Les vaches en faisaient la gueule au point que les oiseaux se taisaient, ne sachant que dire. Dans les chenaux la vase craquelée n’a pas arrivé à faire lever les voiles. Les bateaux semblaient fatigués, pourtant les voyages ça leur donne l’énergie.

« Je s’rais là, tout contre, parce que je repartirais avec toi. ! »

Ce grand cri me rebondit si fort au cœur que j’en fis un grand bleu soleil en travers de la pluie.

Niala-Loisobleu – 14/04/16

 

Miguel Ángel Díez realidad-y-fantasc3ada

C’est ainsi


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C’est ainsi

 à Jean Bastien

Il est certain que quelque chose existe
est
tendant à nous nier
nous dépassant
et qui en nous se réalise
et qui se justifie
dans la naissance d’un poète
et dans sa mort
dans un petit village
au fond de la brousse spirituelle
Il est certain que je vous aime
comme un enfant
ayant perdu sa mère à l’âge du secret
que vous auriez recueilli
après une tornade
dans un îlot de la dévastation
que vous auriez recueilli
ainsi qu’une émeraude
tombée du diadème de l’absolu

Achille Chavée

(in De vie et mort naturelles)

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REGARD RADIOSCOPIQUE


 

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REGARD RADIOSCOPIQUE

« Aujourd’hui, déconnectez et détendez-vous Alain. Vous n’avez pas arrêté de courir ces derniers temps et il est temps de ralentir le rythme. Essayez de pratiquer l’art de la paresse ! Retapez les coussins du fauteuil, asseyez-vous et prenez un bon livre ou faites une petite sieste. Au besoin, réfléchissez sur votre vie, méditez sur votre existence… Mais pas trop quand même ! Soyez fainéant, une fois n’est pas coutume ! »

C’est mon horoscope du jour…

Il ne fait pas encore jour, voilà pourtant des heures, qu’à la fenêtre, je regarde le devenir invisible de ce qui m’entoure. Je n’aime pas tapoter les fauteuils de l’indifférence. Jamais je n’ai réussi à peindre assis. Il faut que je puisse être debout, peindre exige de savoir prendre du recul.

Tous ces visages que le flou cerne, ont la perspective marquée de ses points de fuite. Pas pour moi ce choix. Il est lâche. Jamais la distance ne m’a coupé du détail des traits. Quelle qu’elle fusse, j’ai le précis de la tête. De la forme des parties du corps. Quelque soit  son lieu, sa destination.Le moindre détail reste présent, parce mon oeil ne s’intéresse pas au cliché, il ne regarde que l’âme.Mon Paname ne défraîchit pas de ses odeurs de rues. Jamais il n’a été lavé de ses bruits par les blanchisseuses. La rondeur des marchandes de quat’-saisons a toujours ses verdeurs, tout comme le bougnat ne se départit pas de sa chaleur. Marthe et René sont là, frais comme une petite moustache fleurie et des épaules porteuses d’écoute et de compréhension. Tout simplement parce qu’aucune interruption n’a clos le dialogue. Maintenant la transcendance à jour. L’âme n’est pas morte.

Couper les ponts c’est la stratégie élémentaire de toute formation militaire. On suicide le tant. Sans le dire. Avec la bonne conscience d’avoir rien coupé du fil de l’eau. Seulement voilà toute rivière, tout fleuve à deux rives. Elles ont besoin de pouvoir se joindre. Une union naturelle que la gauche et la droite du quotidien ignorent totalement. On peut juger des dégâts…

Quand la rive monte au delta, que je sens le sel avant de plonger le pied au marais, j’entend le mouvement des iris d’eau, le déploiement des hérons cendrés, qu’un cygne dégage des lentilles pour que le couple de canard ébroue la roseur des nénuphars.Voilà ce qui me débute chaque jour ma journée, « le chemin de mon journal », comme je l’appelle depuis bien longtemps.

Le jour arrive. Que va-t-il en rester ?

Que va-t-il générer ?

 

Niala-Loisobleu

27 Novembre 2015

NOIR ET BLANC


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NOIR ET BLANC

Balancé d’un nord au sud décalés, voici un bruit d’aile émoi parti dans les allées du vent. Je siffle, par la cheminée. Monte un parfum d’andouille. Les moules du quotidien monopolisent le passage du soleil, pan-pan la crémaillère. En vie d’être frites ?
Sacré bataclan, ça pue le pain des pisses.
Le Boulevard du Crime, ça m’étonnerait que ça parle encore à quelqu’un, sauf s’il reste un ciné fil dans le nécessaire à couture. Peu importe, Les Enfants du Paradis vont devoir se protéger grave, si da.
Bah, n’aimant pas les cages pour ma part je mettrai que du Barrault à la fenêtre. Une manière sûre d’aller r’trouver d’beaux yeux.
Emmènes-moi ma Garance !
Niala-Loisobleu
21 Novembre 2015