SANS HEURES AVEC BUT
La pluie tenue sur le bord du fossé sec projette ses idées à ailes. A part, marginale ? Sans aucun doute mais par la société pas par choix personnel.. L’oeil coulant comme une pâte à vrai fromage, un choix de parfum bien déterminé, ça sent la pluie quand elle se prend la terre par les lèvres pour l’embrasser au fond à toucher la racine. Le baiser de l’amor rien à voir avec celui du sicilien qui baise au bord du trou. Parce que tout est ainsi fait, tout existe avec son contraire.
Il faisait encore si calme qu’on doutait de se trouver dans un jour de voitures en balades. La lune avait du se coucher derrière les pins, quelques aiguilles restées sur le lit cousaient en corps la chaleur des peaux. Un vent ramené d’Ibère, prépare les rigoles à fournir. Il y aura de l’eau, je suis un pinceau ayant dans la tête des pensées folles, des mots qui touchent, des formes qui poussent, un truc en plumes qui va au-devant des mots, un truc qui m’a Muse.
Je suis là, entier…
Niala-Loisobleu – 14/10/18



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