MI-Ô PIS
« Quoi de plus agréable pour les aînés que la poussée de fiers arbustes qui leur feront sur leur vieux jours un peu d’ombre ? La jeunesse est tout ce que nous fûmes, qu’elle nous affectionne ou qu’elle nous déteste. C’est bien cela, la grande randonnée ! »
René Char
(Correspondance avec Jean Ballard, 1935-1970)
De ces pas trop courts, restent à l’étendue les traces d’une suite, d’abord griffonnée de nappes en nappes des bistros où des santés se sont répétées dans l’entrechoquement des vers.
A la nôtre, à le tienne vaut mieux que courir…
Tiens je ne te touche pas que des dits doigts, ne crains que je te paume
je ne joue pas
m’aime quand je jongle avec tes seins
en équilibre sur leurs pointes
je vois clair
La couleur de la pensée en trois D…
Des deux je n’ai jamais été celui qui a ignoré l’Autre
Je les ai t’été sans relâche et sortis de ton corsage m’aime quand il dort dans sa cage.
Niala-Loisobleu – 18 Mars 2017


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