Faire profit de la perte, je dis niet


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Faire profit de la perte, je dis niet

 

Je m’écarte du bord de mer soudain conquis par un débarquement sur les plages d’un microsillon des années 60. La mort n’a pas à se faire insolente. En tonitruant sur le silence naturel au point  de frôler l’indécence. Une forme de blasphème.  Il me semble que je ne manque pas de respect, ni d’objectivité. Raison pour laquelle dès que je sens l’injustice apparaître je manifeste. Deux évènements dramatiques majeurs en 24 h ça ne peut laisser les vautours de l’info indifférents. Le détournement toujours aux aguets, saute sur la circonstance juteuse , m’insurge.

Johnny je t’ai connu tout gamin, sans me sentir copain malgré que s’en était le temps. Je ne trouvais rien me correspondant dans ta bande en formation. Il est vrai qu’en revanche celle dans laquelle j’évoluais, Monsieur dOrmesson y était en très bonne place. Je ne citerai pas les autres, les laissant en paix dans l’Ailleurs mérité. Puis le temps passant, j’ai reconnu que tu faisais exception. Oh rien de ton côté biker n’alluma en moi cet éveil, j’ai horreur des motos. Seulement quelque chose de magnétique s’est imposé. Malgré ton genre hâbleur de cow-boy, tu m’es devenu sympathique. Je t’ai aimé de quelque chose chose vraiment de toi, la nuance t’échappera pas je l’espère.. Seulement voilà je voudrais pour que tout garde sa vraie valeur que tu dises à la bande à Macron d’arrêter l’hémorragie d’hommage. Tu as autour de toi des femmes et des hommes d’une valeur supérieure, ce qui n’ôte rien à la tienne, pour qui on a pas dépassé le banal du communiqué aux informations du jour où ils sont partis. Je crois que tu es capable de comprendre ça. Je le fais parce que je n’ignore rien du fait que Monsieur Jean d’Ô ne viendra pas réclamer justice.

Niala-Loisobleu – 7 Décembre 2017

La Mémoire des Muses 7 (De Paris à Cognac)


La Mémoire des Muses 7

(De Paris à Cognac)

C’est le dernier mets trot…

 

Sur les étagères du morne étendu, un sentiment de frustration a forcé ma porte.

Pour me squatter 47 ânées

Moi l’ouvert

me suis retrouvé bouclé

interdit de ces jours où vous avez été petits

petits, neufs, fragiles, bruts de sans moule en creuset

Ne pas aller vers reconnaître est d’usage en tyrannie

courage fuyons m’a joué vôtre mater closet

Devant mon regard où vous êtes crus usés de ma vue interne, pas un instant mon sang vous a vidé

Ah tiens bonjour je vous ai reconnu à tout jamais

votre invisibilité quiète mon pouls

je n’ai plus peur

mais je tremblera  à fendre les eaux

sur ce quai de Montparnasse

endroit maudit

que je connais si bien

Je vous vois à travers

de ces sentiments qui disait-on

faisaient l’homme qu’avait vu l’ours

A vous marcher à l’amble

au moins le doute est omniprésent caché

rassurant

tout est mis de côté

voici le figuratif-abstrait

beau comme ce qui outre mère indigne

l’élite mise sur le cheval gagnant

M’aime pu besoin de roi des cons pour être bourge-gentilhomme

je suis must

tu es must

ils sont musts

Must à fa

comme disent les quarante-voleurs

dans la caverne des

j’Arrive

dans moins de 24 heurs

Père

Néant-d’air-talé

primate qui vous donna

pas l’aria

mais le choeur avec ses couilles

sera

face à face au présent sorti de ses cendres

C’est le dernier mets trot…

Niala-Loisobleu

16 Octobre 2015