NOS VOYAGES INTERIEURS 1


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NOS VOYAGES INTERIEURS 1

A force de donner des reins,

en terminal on cherche quoi de ce qui reste

faut dire qu’à pas pouvoir mettre un chien dehors

je m’ai  pas fui à l’intérieur

 

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Non j’ai vu ma Campagne et ma Muse me sourirent

Et on s’a pas mis en cage

on a vogué toute volière dehors

 

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Du coup les stores se rappelant Venise, nous ont conduit tout droit aux soupirs. Casanova laissé pour conte d’auteur dans la corbeille d’une nageuse de fond. Tant que ça pleut , ça craint pas de voir le Sade poussé par une flagellation touristique entraînant partouze à déraper la capote dans le cas niveau libertin.

Mes couleurs s’enrouent pas quand le temps met la mode au gris. M’aime que j’ai le sang qui bat, qui bat, qui bat, que  le lit défonce la clôture du Pertuis d’Antioche, soulevant le drap genre vague maousse vague qui cache rien de sa première intention de sauver le principal de ce qui fait le sel de la vie. Puis la poitrine de ma Muse a balise, faut voir comme quand elle argosse des deux fusées.

Bref, j’ai mis trois petits à l’ô en un seul à leur fenêtre…

Niala-Loisobleu – 6 Février 2017

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Mes Campagnes – 2017 – Niala – Acrylique encadré sous-verre 63×23

 

MOTS D’AURORE


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MOTS D’AURORE

Cherchant mes mains

sous tes draps

j’ai trouvé le porte-plume que j’avais en tête

dans l’odeur de croissant de ton corps chaud

d’une nuit allumée d’ étoiles

où tu ne cessas de me dire allo

de mots bercés par des mouvements d’ailes

ne revenant pas sur le sens du mouvement de tes lèvres

piqué dans la clarté de ton regard

tamponné par tout le poids de tes seins

Niala-Loisobleu – 21 Octobre 2017

J’ai d’Encre 2


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J’ai d’Encre 2

Ma chambre pleine de lune

je sors du rêve

en corps bercé

par le chant du robinet qui coule

Côté jardin le gendarme en frappant les trois coups fait s’ouvrir le rideau sur la scène- acte flux positif. Le projecteur de poursuite distingue l’émotion, trie le bon grain de l’ivraie, choisit un flux positif. Isolant l’ombre des non-dits, libérant l’aveu sur parole.

Deux fois deux mains d’une m’aime foi sont sur la poignée du bout du corridor

au bout de la chaine l’ancre retourne dormir dans l’écubier

j’ai d’encre de la proue, réécrit son sillage.

Niala-Loisobleu – 11 Janvier 2017

 

Rêver de robinet symbolise le contrôle sur la sphère affective de votre vie. Rêver d’ouvrir et fermer le robinet à sa guise suggère que vous maîtrisez vos émotions à perfection. Vous en êtes conscient.

ALEPH ma chair aux épouvantails des curées


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ALEPH

ma chair aux épouvantails

des curées

Alors je vis « l’Aleph »,équin-tricycle

et ce matin vînt du jour dernier d’hier, le déclic amorçant l’ouverture d’un embrayage qui refusait de sortir du stationnement de ces derniers temps. Les roues du moulin meulent et les zèles changent de monture. Rossinante demeurera à jamais dans La Mancha, le grain d’un passage dégourdit les vannes du bief. En ordre dispersé, rue de Verneuil, équin-tricycle ressortent un père faire ailleurs, une mère équinoxe,  le Front Populaire, une et puis deux guerres, bric à brac flibustier se riant des morsures du grinçant. Le film s’échappe des bobines fossé des inventaires de la stricte réalité de mon existence. Orsay musée change de destination….Je suis rien et multiple, marches, colonnes, fronton, double luminaire à l’oeil ouvert, tenant par l’ombilic la Femme aux cheveux arc-en-ciel,  marchant sur le  fil du rasoir, le balancier tenant le caniveau émancipé. Autre et incomparable proximité née d’une fausse distance Nous barbotons nos âges dans nos marres. Un amoureux  glissement d’ailes de canard,  sensuel colle vers, en brouillant les dates de nos révolutions sous l’oeil de nos Anges. Démons et merveilles. Et toujours l’Eternel Cheval, mains tenant, monté d’une statue de Vénus callipyge ne voulant plus voir Vesoul, pour nourrir qu’en Arles peint visible l’olivier à huile de Vincent, à son sein. Aphrodite, soulevant son péplos pour regarder ses fesses, nécessairement superbes, robe blanc et noir, blond pelage,crin yin et yang. Cabanant d’ici à là, un Atelier mobile dresse son  chevalet à l’écart des soupirs du Sade de Venise, mais bien au lit d’ô, des naissances dans la douleur. L’Etoile de lin dans l’autre. Que d’arbres, une médecine végétale forestière sans flacon qui tartine sur  canopée la sève des mots-peints. Lamentations éteintes, murs mis au pilon, les lignes gravent leurs orgasmes en majuscules paraphrastiques. La vie comme dab, faisant son transit de naissances en fausses-couches, des fils-enfants sont décousus du temps qui passe. J’ai craché le sans sur mes nativités.

Poèmes d’Amour, ô Jorge Luis Borges aide-moi, explique-leur l’indicible maux à mots de l’encre qui pleure acide  quand l’araignée se manifeste en orbite et comme tu l’as si bien dit :

….la circulation de mon sang obscur, l’engrenage de l’amour et la transformation de la mort, je vis l’Aleph, sous tous les angles, je vis sur l’Aleph la terre, et sur la terre de nouveau l’Aleph et sur l’Aleph la terre, je vis mon visage et mes viscères, je vis ton visage, j’eus le vertige et je pleurai, car mes yeux avaient vu cet objet secret et conjectural, dont les hommes usurpent le nom, mais qu’aucun homme n a regardé : l’inconcevable univers. J-L Borges

 

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Extrait de « L’Aleph » (Traduction de Roger Caillois)

Alors je vis l’Aleph.

j’en arrive maintenant au point essentiel, ineffable de mon récit ; ici commence mon désespoir d’écrivain. Tout langage est un alphabet de symboles dont l’exercice suppose un passé que les interlocuteurs partagent comment transmettre aux autres l’Aleph infini que ma craintive mémoire embrasse à peine ? Les mystiques, dans une situation analogue, prodiguent les emblèmes : pour exprimer la divinité. un Perse parle d’un oiseau qui en certaine façon est tous les oiseaux ; Alanus ah lnulis d’une sphère dont le centre est partout et la circonférence nulle part ; Ezéchiel, d’un ange à quatre visages qui se dirige en même temps vers l’Orient et l’Occident, le Nord et le Sud. (Je ne me rappelle pas vainement ces analogies inconcevables ; elles ont rapport avec l’Aleph.) Peut-être les dieux ne me refuseraient-ils pas de trouver une image équivalente, mais mon récit serait contaminé de littérature, d’erreur. Par ailleurs, le problème central est insoluble : 1’énumération, même partielle, d’un ensemble infini. En cet instant gigantesque, j’ ai vu des millions d’actes délectables ou atroces ; aucun ne s’étonna autant que le fait que tous occupaient le même point, sans superposition et sans transparence. Ce que virent mes yeux fut simultané : ce que je transcrirai, successif, Car c’est ainsi qu’est le langage. J’en dirai cependant quelque chose.(..)je vis une petite sphère aux couleurs chatoyantes, qui répandait un éclat presque insupportable, je crus au début qu’elle tournait ; puis je compris que ce mouvement était une illusion produite par les spectacles vertigineux qu’elle renfermait. Le diamètre de 1’Aleph devait être de deux ou trois centimètres, mais l’espace cosmique était là, sans diminution de volume. Chaque choses (la glace du miroir par exemple) équivalait à une infinité de choses, parce que je la voyais clairement de tous les points de l’univers. Je vis la mer populeuse, l’aube et le soir, les foules d’Amérique, une toile d’araignée argentée au centre d’une noire pyramide, un labyrinthe brisé (c’était Londres), je vis des yeux tout proches, interminables, qui s’observaient en moi comme dans un miroir, je vis tous les miroirs de la planète et aucun ne me refléta, je vis dans une arrière-cour de la rue Soler les mêmes dalles que j’avais vues il y avait trente ans dans le vestibule d’une maison a Fray Blentos, je vis des grappes, de la neige, du tabac, des filons de métal, de la vapeur d’eau, je vis de convexes déserts équatoriaux et chacun de leurs grains de sable, je vis à Inverness une femme que je n’oublierai pas, je vis la violente chevelure, le corps altier, je vis un cancer à la poitrine, je vis un cercle de terre desséchée sur un trottoir, là où auparavant il y avait eu un arbre, je vis dans une villa d’Adrogué un exemplaire de la première version anglaise de Pline, celle de Philémon Holland, je vis en même temps chaque lettre de chaque page (enfant, je m’étonnais que les lettres d’un volume fermé ne se mélangent pas et ne se perdent pas au cours de la nuit), je vis la nuit et le jour contemporain, un couchant à Quérétaro qui semblait refléter la couleur d’une rose à Bengale, ma chambre à coucher sans personne, je vis dans un cabinet de Alkmaar un globe terrestre entre deux miroirs qui le multiplient indéfiniment, je vis des chevaux aux crins denses, sur une plage de la mer Caspienne à l’aube, la délicate ossature d’une main, les survivants d’une bataille envoyant des cartes postales, je vis dans une devanture de Mirzapur un jeu de cartes espagnol, je vis les ombres obliques de quelques fougères sur le sol d’une serre, des tigres, des pistons, des bisons, des foules et des armées, je vis toutes les fourmis qu’il y a sur la terre, un astrolabe persan. je vis dans un tiroir du bureau (et l’écriture me fit trembler) des lettres obscènes, incroyables, précises, que Beatriz avait adressées à Carlos Argentino, je vis un monument adoré à Chacarita, les restes atroces de ce qui délicieusement avait été Beatriz Viterbo, la circulation de mon sang obscur, l’engrenage de l’amour et la transformation de la mort, je vis l’Aleph, sous tous les angles, je vis sur l’Aleph la terre, et sur la terre de nouveau l’Aleph et sur l’Aleph la terre, je vis mon visage et mes viscères, je vis ton visage, j’eus le vertige et je pleurai, car mes yeux avaient vu cet objet secret et conjectural, dont les hommes usurpent le nom, mais qu’aucun homme n a regardé : l’inconcevable univers.

Jorge Luis Borges (L’ALEPH – Gallimard, 1967)

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LA CHAMBRE D’AMOUR


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LA CHAMBRE D’AMOUR

Pendant que j’avais la bouche ouverte, les couloirs de mon subconscient claquaient les portes de la nuit avec une voix du guet. Oyez, oyez, braves gens. A se croire sur la route dans une chanson de chemine ô. L’herbe peut avoir des pouvoirs inattendus me dis-je en m’essuyant la moquette d’un reniflement de mâle femmé, se rajustant le diable au lot au fond de son Dim en trois couleurs. A ce moment là, je vis sortir une main de la poche du kangourou. Vois un peu c’qui arrive quand la libido se mêle d’appuyer sur le bouton, me rappelai-je avoir pensé dans la vapeur où, assis sur le banc du sauna, je me flagellais à base de branches de bouleau. Sans doute des réminiscences d’un contrat de 35 heures remis à l’ordre du jour.

Le jour où j’ai sorti de ma mère, mon père maçonnait la maison de mes grands-parents. J’ai venu au monde dans un Beau Dimanche de Printemps, du Gabin dans la ligne de ma main gauche, celle que je peins quand j’écris. La Marne remuait les nappes à carreaux à deux pas. Les canotiers faisant des galipettes dans l’herbe, saucisson, camembert et petit vin blanc après s’avoir lavé au bain de Nogent, moultes rires, mots de bonne humeur au programme improvisé avec un naturel que plus tard le bio cherchera à vanter pour rouler d’autres braves gens. J’ai été marqué tout de suite au faire.Depuis je combats sans répit pour la dignité de l’homme qu’à vu l’home où loge l’amour. Je n’hésite pas à remonter les bretelles des paons t’allons z’enfants se trouvant toujours à l’endroit du bon moment qui rapporte sans jamais en avoir fait une secouée. Pas opportuniste, je connais mieux les portes qui te claquent à la gueule que les arcs de triomphe. Bof, et alors, ça empêche pas de rester jeune en vieillissant comme m’ont toujours montré mes battements de coeur.

Une fenêtre ouvrant sur un lit non-clos, alcôve tant d’odeurs que les fleurs tapissent la chambre à en faire le berceau de l’amour, les menottes trouvent les fossettes, les lèvres les mailles des langues, jusqu’aux yeux qui vous descendent plus profond que le larynx, la tripe au creux. On peut pas expliquer ce chavire qui m’attrape, me renverse, quand je me trouve face au Beau. J’suis glacé de dehors, bouillant, brûlant au-dedans. La colonne vertébrale me saisissant à la remontée en glissade sur la rampe des vertèbres. Un panard. Que j’en ai les yeux qui mouillent à serrer mon Amour en hurlant de silence.

Niala-Loisobleu – 4 Janvier 2017

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LE RUBAN BLEU


LE RUBAN BLEU

Alors que les néons cédaient l’espace aux étoiles,

me sembla-t-il

voir bouger, sur la pente du Toi, le chatoiement d’une pensée. Sentiment plus chaud. Signal d’un vouloir dire. J’entre en lit  dans tes bras.

J’ai dessiné un coeur à la pointe de ton sein

Sentis ton ventre ronronner entre mes doigts

empreints de peau, mes yeux ont rejoint notre ponton

Des mèches de brouillard en se laissant peigner par l’eau

ont démêlé le silence pour nouer le ruban bleu

Niala-Loisobleu – 6 Décembre 2016

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L’Autre Rivage


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L’Autre Rivage

Fort courant

ascensionnelle

plongée dans le feu

Le cheval d’art son

entre les cuisses

Elle mêle ses eaux intimes

à la semence du cheval marin

où sentant venir la tempête d’une autre rive

elle s’est mise à l’encre

La flamme de leurs mots

crépite de bois vert

de leurs deux mains

 Trois petits poissons les regardent

chacun faisant de son Signe

un s’aima fort Bleu

menant au lointain

Niala-Loisobleu – 11 Septembre 2016

 

Que de Toi le Matin s’avance


Que de Toi le Matin s’avance

Entre braise et fumée reste l’ocre clair de la pierre à feu

mon vélo ne s’est jamais senti de changer de braquet

plutôt que de tomber

j’ai monté à pieds le long du minéral couloir de sève

et du murmure lointain de ta gorge

me suis réhydraté à ta langue

Le barrage qu’un cas tort avait tenté dans les méandres

n’avait pu résister au fil de nôtre amour

L’écluse qui a son chemin de peupliers

a d’abord su qu’il fallait apprendre à nager au canal

avant de construire les premières marches des échelles à poissons

contre toute logique les petits rhésus essaiment les images de communion perdues d’avance

priez pour rien

fête pour tous

Aujourd’hui je n’ai rien fait.

Mais beaucoup de choses se sont faites en moi.

Des oiseaux qui n’existent pas

ont trouvé leur nid.

Des ombres qui peut-être existent

ont rencontré leur corps.

Des paroles qui existent

ont recouvré leur silence.

Ne rien faire

sauve parfois l’équilibre du monde,

en obtenant que quelque chose aussi

pèse sur le plateau vide de la balance.

Roberto Juarroz

Au matin d’un rêve poursuivi

la corde à linge n’a pas pris la robe blanche au collet

elle flotte bien au devant de l’haveneau qui ratisse la première vague

le plancton de service les deux bras tendus à Jonas

ne baleine pas la poitrine de l’air libre

laissant chaque pli de l’accordéon danser au bout de chaque téton durci

L’enfant-Lumière de la hune de son grand arbre sent venir l’amour

sans livre de bord

sans notice de montage

hors d’emploi du temps

en toute absence de tant de cuisson

Sa force vient du vide

mémoire du silence

où les marteaux forgent la roue primordiale du Centre du Cercle

Aujourd’hui je n’ai rien fait

mais tu m’es apparue de tant de bras noués

qu’à mes racines des bourgeons sont sortis

Niala-Loisobleu – 26 Août 2016

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LA BOÎTE AU L’ÊTRE 8


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LA BOÎTE AU L’ÊTRE 8

AUBADE

Chemin tremblotant dans l’épaule, le long d’un long coude qui monte dans la brume du matin rampant au sol.Quelques étoiles falotes se balancent entre les premières fermes du village. Suivies des aboiements de chiens qui tirent sur la chaîne les retenant, le jour qui se lève laisse le bois dans la pénombre au chevet d’une nuit pleine lune. La cheminée s’est endormie vers l’aube, sous le poids des rondins qu’elle a réduit en cendres.

Dans les plis des vêtements pendus au perroquet de l’entrée, l’enfant n’a pas ôté les cailloux que ses doigts ont polis à force de prières. Ils reposent avec les morceaux de ficelles effilochés qu’un noeud retient à la filature de l’histoire. Mieux que des cadres, ils retiennent plus d’images du puzzle, qu’un album, où faute d’air, elles jaunissent sous l’entêtement des  érosions du temps.

Ta poitrine en me battant au coeur, nourrit ta présence en dehors des repas. J’aime le balancement de tes seins au clocher de ta poitrine. Tantôt nonchalant, il m’emporte à l’intérieur du fourré, derrière lequel pousse notre rêve. Ou tantôt plus ardente, en s’ouvrant la porte du corps sage libérant les chiens.Loin des bavards qui ne tarissent pas d’histoires sans goût. Ils ont l’instinct affuté tes seins.Je reste émerveillé, sans rien dire, en les voyant comme deux animaux que rien ne sépare, ne rien laisser échapper de la moindre manifestation de leur environnement. D’instinct ils sentent les changements de temps qui vont survenir.

Quelquefois, au bord du vent, ils se mettent à courir, se jetant en avant, joyeux de savoir qu’ils peuvent arriver les premiers au bout du sprint. Joueurs comme des chiots ils se roulent l’un sur l’autre, en se mordillant, sous d’inoffensifs coups de griffes.Ils se mordillent, et font des sauts en l’air en jonglant avec leurs balles.

Le tant et venu les incliner vers le bas. Faisant monter leur beauté beaucoup plus haut. Ils tombent, chargés de générosité. En quête de la coupe de mes paumes où ils se libèrent des bretelles des balconnets et de la marque des baleines domestiquées.

Nous irons à la mer voir le gonflement des voiles. Et nous prendrons le gulf-stream pour le marché aux fleurs des quais de l’Ile au Trésor. La tête lavée des histoires de gens qui n’arrivent jamais à rien d’autre que se décevoir en boucle dans les pannes d’ascenseur à répétition.

Loisobleu
30 Octobre 2014

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