A To qui se reconnaîtro
Par le bout de cette ô d’heur
transes plantées
de nos ronces
pour que tu restes toujours
une pas grande
Personne
juste TO
TELLE QUE TO
Niala-Loisobleu – 23 Octobre 2016
Par le bout de cette ô d’heur
transes plantées
de nos ronces
pour que tu restes toujours
une pas grande
Personne
juste TO
TELLE QUE TO
Niala-Loisobleu – 23 Octobre 2016
J’étais au bord d’aller trépasser l’obscure habitude d’effacer les empreintes. Quelque chose m’arrête
Immobile, je suis dans le vent, reste à écouter.
Voilà qu’au dessus ondule une présence encartée dans un langage secret.
Tu es belle en blanc quand tu te vêts de bleu en allant plus aux messes. Je trouve m’aime béni le jour. Lequel ? Mais n’importe. Ton goût de pierre à fusil les distingue tous. Il n’y a qu’une très longue prairie protégée entre nous. On a perdu l’usage des mots inutiles, du cou les clôtures ont sautées. Tu ne me parles plus qu’en signes de ventre. Ça épaule autrement l’assise de nos projets qui sont de nous apparaître dans y voir notre réalité. Un murmure d’eau qu’on ne peut tarir d’une erreur humaine. Les ratés sont si contagieux. Oui dis-je à ma langue impatience, tu vas pouvoir prendre la parole. Un instant. Tiens je viens de te faire une place sous les cheveux, derrière son oreille, dans la clairière de la racine.
Je peins cet instant pour que tu l’aies avant qu’il soit sec.
Niala-Loisobleu – 29/03/16
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