AUTO-PORTRAIT
Mes sourires baladent à la hauteur des vagues que le vent soulève
Il y a des treilles qui gardent la grappe en période de sommeil des feuilles
ma nudité demeure pour seul garant
Que la toile, le canson, le carton-bois, le contre-collé
fassent ce qu’il faut à peindre et à écrire
du cri que mon ventre ouvre au couteau
sans peur de dire voilà mon peint
je ne suis rien d’un saint
j’aime aimer comme envers et contre tout ce qui épouvantaille la vie des oiseaux..
Niala-Loisobleu – 1er Mars 2018

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