Sans alcool, ni moquette
mes chers parents je vole…
Le Bleu, Bleu-Bleu, en corps plus BLEU
je l’as tiré de l’armoire de toilette
Sur l’étable à repasser
dans la paille l’âne couve le boeuf qui embouche le cornet d’une jamsession
sans que ça fasse un pli
Quand l’Oiso refait son peint quotidien, le bleu-défense-passive des carreaux fait place à ceux de la nappe
du déjeuner sur l’herbe
le p’tit-vin-blanc attrape le doux Jésus par l’oesophage et que j’te pelle de ma langue camembert confisquée à l’oestre
pourquoi on marcherait dans notre ombre dans un pareil soleil qui n’attend pas minuit pour le ben si on s’foutait à poil
Oui, je laisse pleurer mes doigts dans la couleur….je vole en poisson !
Niala-Loisobleu – 30 Janvier 2018

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