
LA RIVIERE VERTICALE
Je devais rêver, les mains à cueillir des douceurs de peau, corps laissé à la paisible sensation horizontale du liquide
soudain des craquements explosifs
le ciel s’alluma de zébrures électriques
l’orage en son et lumière venait de tirer le rideau de nuit pour mettre le jardin sur la scène d’un faux jour
Tout s’est dressé à la verticale la rivière a quitté le sol pour ne plus faire qu’un avec le ciel déversoir
En allant ouvrir l’atelier j’ai découvert le tapis en crue. Un vieux cauchemar resurgit…
Niala-Loisobleu – 11 Juin 2018
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