A BON ENTENDEUR
Tu serais l’éternité du mouvement statique
avoué
que je n’aurais eu qu’à me taire pour tes phrases inertes en creux
camouflant une obstination de désamour maquillé cruellement
dans un mélange de ferveur si ostentatoire
que ça fait même fuir les mouches du cocher
De l’âtre diabolique d’où tu sortis
j’écoute les flammes remettre aux chenets tes pieds fourchus
sans crépitement de bois vers la force du sentiment
Plus chaud d’ardeur qu’une fausse-promesse de marché libéral, tu meurs. Le temps de dire ne sera plus pressé comme un citron dans de l’ô gazeuse à l »étouffée, mains tenant le silence vomit ses retenues sur les Je Nous du Prince des Brigands. L’incitation au semblant est mise en fausse-couche et Toi qui ment d’ordinaire, tu vas être mis atone, bâillonné du canon de pêché bel. Tes façons éhontées d’user d’arnaque au sentiment selon ton gré et avec force likes, seront désormais sous haute surveillance d’un sniper adepte du tir sans sommation: parfaitement au courant de ton identification, éliminant ton anonymat. On ne peut laisser piétiné ce qui est humain et être en permanence humilié. La décence, tact élémentaire du respect de l’Autre exige sa légitimité de reconnaissance. Mépriser à l’extrême au nom de l’élitisme (plus que douteux) quand ça déborde, ça déborde. Cabot de mon cul, je refuse tes merdes sur le trottoir de notre Vie. Le Monde selon tes yeux c’est que du pipeau.
Niala-Loisobleu – 31 Juillet 2017














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